French
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Vitekta (elvitegravir) – Résumé des caractéristiques du produit - J05AX11

Updated on site: 10-Oct-2017

Nom du médicamentVitekta
Code ATCJ05AX11
Substanceelvitegravir
FabricantGilead Sciences International Ltd
Comprimé pelliculé (comprimé).
Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.
Chaque comprimé pelliculé contient 85 mg d’elvitégravir.
Ce médicament fait l’objet d’une surveillance supplémentaire qui permettra l’identification rapide de nouvelles informations relatives à la sécurité. Les professionnels de la santé déclarent tout effet indésirable suspecté. Voir rubrique 4.8 pour les modalités de déclaration des effets indésirables.

1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT

Vitekta 85 mg comprimés pelliculés

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Excipient à effet notoire : Chaque comprimé contient 6,2 mg de lactose (sous formeautorisémon hyd atée).

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Comprimé pelliculé en forme de pentagone, de couleur verte, de 8,9plusmm x 8,7 mm de dimensions, portant, sur une face, l’inscription « GSI » et sur l’autre face, le nombre « 85 ».

4. DONNÉES CLINIQUES

4.1 Indications thérapeutiques

médicament

n'est

Vitekta, co-administré avec un inhibiteur de pro éase boosté par le ritonavir et d’autres antirétroviraux,

est indiqué pour le traitement de l’i fec ion par le virus de l’immunodéficience humaine de type 1

(VIH-1) chez les adultes infectés par le VIH-1 sans mutations connues associées à une résistance à

l’elvitégravir (voir rubriques 4.2

t 5.1).

4.2 Posologie et mode d’ad

inistration

Le traitement doit être initié p r un médecin expérimenté dans la prise en charge de l’infection par le VIH.

Posologie

Vitekta doit être a ministré en association avec un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir.

Le Résu é des caractéristiques des produits co-administrés : inhibiteur de protéase, boosté par le ritonavir doit être consulté.

CeLa dose recommandée de Vitekta est d’un comprimé de 85 mg ou un comprimé de 150 mg à prendre par voie orale une fois par jour avec de la nourriture. La dose de Vitekta à utiliser dépend de l’inhibiteur de protéase co–administré (voir le tableau 1 et les rubriques 4.4 et 4.5). Pour l’utilisation du comprimé de 150 mg, voir le Résumé des caractéristiques du produit de Vitekta 150 mg comprimés.

Vitekta doit être administré une fois par jour comme suit :

-soit en même temps qu’un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir à prendre une fois par jour ;

-soit avec la première dose d’un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir à prendre deux fois par jour.

Tableau 1 : Schémas posologiques recommandés

Dose de Vitekta

Dose de l’inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir co–administré

 

85 mg une fois par jour

atazanavir 300 mg et ritonavir 100 mg une fois par jour

 

 

 

lopinavir 400 mg et ritonavir 100 mg deux fois par jour

 

 

 

 

 

 

150 mg une fois par jour

darunavir 600 mg et ritonavir 100 mg deux fois par jour

 

 

 

fosamprénavir 700 mg et ritonavir 100 mg deux fois par jour

 

 

 

 

 

 

 

autorisé

 

Il n’existe aucune donnée permettant de recommander l’utilisation de Vitekta avec des fréquences d’administration ou avec des inhibiteurs de la protéase du VIH-1 autres que celles/ceux présenté(e)s dans le tableau 1.

En cas d’oubli d’une dose

Si le patient oublie de prendre une dose de Vitekta et s’en aperçoit dans les 18 heures suivant l’heure de prise habituelle, il doit prendre Vitekta dès que possible, avec de la nourriture, et poursuivre le

traitement normalement. Si un patient oublie de prendre une dose de Vitekta et ’en aperçoit plus de

18 heures après, et que l’heure de la dose suivante est proche, le patient ne doit pas prendre la dose

oubliée mais simplement poursuivre le traitement normalement.

 

Si le patient vomit dans l’heure suivant la prise de Vitekta, il doit rendre un autre comprimé.

Populations particulières

plus

 

Personnes âgées

 

Aucune donnée permettant d’établir une recomma dation sur la posologie chez les patients âgés de

plus de 65 ans n’est disponible (voir rubrique 5.2).

 

n'est

Insuffisance rénale

Aucune adaptation de la posologie de Vit kta ’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale (voir rubrique 5.2).

Insuffisance hépatique

Aucune adaptation de la posologie de Vitekta n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépat que légère (score de Child-Pugh A) ou modérée (score de Child-Pugh B). L’elvitégravir n’a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (score de Child-Pugh C) (vo r rubriques 4.4 et 5.2).

Population p diatrique

La sécurité et l’efficacité de l’elvitégravir chez les enfants âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore

été établies (voir rubrique 5.1). Aucune donnée n’est disponible.

Modemédicamentd’administration

Vit

kta doit être pris une fois par jour, par voie orale, avec de la nourriture (voir rubrique 5.2). Le

comprimé pelliculé ne doit pas être croqué ni écrasé.

Ce

Contre-indications

4.3

Hypersensibilité au principe actif ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Co-administration avec les médicaments suivants, en raison du risque potentiel de perte de réponse virologique et de développement éventuel d’une résistance (voir rubrique 4.5) :

anticonvulsivants : carbamazépine, phénobarbital, phénytoïne

antimycobactériens : rifampicine

produits à base de plantes : millepertuis (Hypericum perforatum)

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

Informations générales

autorisé

Bien qu’il ait été démontré que l’efficacité virologique d’un traitement antirétroviral réduise

sensiblement le risque de transmission du VIH par voie sexuelle, un risque de transmission ne peut

être exclu. Des précautions doivent être prises conformément aux recommandations nationales af n de prévenir toute transmission.

L’utilisation de Vitekta avec des inhibiteurs de la protéase du VIH-1 autres ou à une fréquence d’administration autre que ceux/celles présenté(e)s dans le tableau 1 peut aboutir à des concen rations plasmatiques inadaptées ou une augmentation des concentrations plasmatiques de l’elvitégravir et/ou des médicaments co-administrés.

Résistance

plus

 

Dans la plupart des cas, les virus résistants à l’elvitégravir présentent ne ré i tance croisée au

raltégravir, inhibiteur de transfert de brin de l’intégrase (voir rubriq e 5.1).

 

n'est

L’elvitégravir présente une barrière génétique à la résistance rela ivement faible. Par conséquent, dans

la mesure du possible, Vitekta doit être administré avec un inhibi eur de protéase boosté par le

ritonavir pleinement actif et un second agent antirétroviral pleinement actif afin de limiter au

maximum le risque d’échec virologique et de dév lopp m nt d’une résistance (voir rubrique 5.1).

Co-administration d’autres médicaments

co-administration de Vitekta av c d s i ducteurs modérés du CYP3A (y compris, mais pas uniquement, l’éfavirenz et le bos ntan) n’ st pas recommandée (voir rubrique 4.5).

Étant donné que Vitekta doit être co-administré avec un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir, les médecins prescripteurs devront consulter le Résumé des caractéristiques du produit de l’inhibiteur de protéase et du riton vir o- dministrés pour connaître les médicaments contre-indiqués et les autres interactions méd amenteuses significatives susceptibles de provoquer des effets indésirables pouvant mettre en jeu le pronost vital ou une perte de l’effet thérapeutique et le développement éventuel d’une résistance.

Il a été montré que les associations atazanavir/ritonavir et lopinavir/ritonavir provoquaient une

aug entation significative des concentrations plasmatiques d’elvitégravir (voir rubrique 4.5). En cas d’utilisation concomitante des associations atazanavir/ritonavir et lopinavir/ritonavir, la dose de

L’elvitégravir est principalement métabolisé par le CYP3A. La co-administration de Vitekta avec de puissantsmédicamentinducteurs du CYP3A (dont le millepertuis [Hypericum perforatum], la rifampicine, la carbamazépine, le phénobarbital et la phé y oïne) est contre-indiquée (voir rubriques 4.3 et 4.5). La

CeVit kta doit être réduite de 150 mg une fois par jour à 85 mg une fois par jour (voir rubrique 4.2).

o-administration de Vitekta et de principes actifs apparentés : Vitekta doit être utilisé en association avec un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir. Vitekta ne doit pas être utilisé avec un inhibiteur de protéase boosté par un autre agent car les recommandations posologiques pour de telles associations n’ont pas été établies. L’utilisation d’un agent autre que le ritonavir pour booster l’elvitégravir pourrait aboutir à des concentrations plasmatiques sous-optimales d’elvitégravir et/ou de l’inhibiteur de protéase, entraînant une perte de l’effet thérapeutique et le développement éventuel d’une résistance.

Vitekta ne doit pas être utilisé en association avec des produits contenant de l’elvitégravir ou des agents de potentialisation pharmacocinétique autres que le ritonavir.

Impératifs en matière de contraception

Les femmes en âge de procréer doivent utiliser soit un contraceptif hormonal contenant au moins une dose de 30 µg d’éthinylestradiol et le norgestimate, comme progestatif, soit une autre méthode de contraception fiable (voir rubriques 4.5 et 4.6). La co-administration d’elvitégravir avec des contraceptifs oraux contenant des progestatifs autres que le norgestimate n’a pas été étudiée et doit donc être évitée.

Les patientes sous traitement hormonal de substitution à base d’œstrogènes doivent faire l’objet d’une surveillance clinique pour déceler les éventuels signes de carence œstrogénique (voir rubrique 4.5).

Infections opportunistes

L’apparition d’infections opportunistes ou d’autres complications liées à l’infection par le VIH e te possible sous Vitekta ou tout autre traitement antirétroviral. Une surveillance clinique étr ite par un médecin expérimenté dans le traitement des maladies associées à l’infection par le VIH demeure donc nécessaire.

Patients co-infectés par le VIH et le virus de l’hépatite B ou C

Les patients atteints d’une hépatite chronique B ou C et traités avec des antirétrovir ux présentent un

risque accru de développer des effets indésirables hépatiques sévères et potentiellement fatals.

 

autorisé

Les médecins doivent se référer aux recommandations actuelles po

r a prise en charge thérapeutique

optimale de l’infection par le VIH chez les patients co-infectés ar

e vir s de l’hépatite B (VHB).

plus Maladie hépatiquen'est

L’elvitégravir n’a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (score de Child-Pugh C). Aucune adaptation de la posologie de Vitekta n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère (score de Child-Pugh A) ou modérée (score de Child-Pugh B) (voir rubriques 4.2 et 5.2).

d’anomalies de la fonction hépatique et doive t faire l’objet d’une surveillance appropriée. Chez ces patients, en cas d’aggravation confirmée de l’atteinte hépatique, l’interruption ou l’arrêt du traitement devra être envisagé(e).

Lesmédicamentpatients ayant des troubles préexistan s de la fo ction hépatique (y compris une hépatite chronique active) ont, au cours d’un traitement par associa ion d’antirétroviraux, une fréquence plus élevée

Poids corporel et par mètres étaboliques

Une augmentation du poids corporel ainsi que des taux de lipides et de glucose sanguins peuvent survenir au cours d'un tr itement antirétroviral. De telles modifications peuvent en partie être liées au contrôle de la malad e et au mode de vie. Si pour les augmentations des taux de lipides, il est bien établi dans certains cas qu’il existe un effet du traitement, aucun lien n’est clairement établi entre une prise de poi s et un quelconque traitement antirétroviral. Le contrôle des taux de lipides et de glucose sanguins devra tenir compte des recommandations en vigueur encadrant les traitements contre le VIH. Les troubles lipidiques devront être pris en charge en fonction du tableau clinique.

CeSyndrome de Restauration Immunitaire

Ch z les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l’instauration du traitement par association d’antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire et entraîner des manifestations cliniques graves ou une aggravation des symptômes. De telles réactions ont été observées classiquement au cours des premières semaines ou des premiers mois de traitement par association d’antirétroviraux. À titre d’exemples pertinents, on peut noter : les rétinites à cytomégalovirus, les infections mycobactériennes généralisées et/ou localisées, et les pneumopathies à Pneumocystis jirovecii. Tout symptôme inflammatoire doit être évalué et un traitement être instauré si nécessaire.

Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte.

Des maladies auto-immunes (comme la maladie de Basedow) ont également été rapportées dans le cadre d’une restauration immunitaire ; cependant, le délai d’apparition décrit est plus variable et ces événements peuvent survenir plusieurs mois après l’instauration du traitement.

Ostéonécrose

L’étiologie est considérée comme multifactorielle (incluant l’utilisation de corticoïdes, la consommation d’alcool, une immunosuppression sévère, un indice de masse corporelle élevé), cependant des cas d’ostéonécrose ont été rapportés en particulier chez des patients à un stade avancé

de la maladie liée au VIH et/ou ayant un traitement par association d’antirétroviraux au long cours. Il autorisé

est conseillé aux patients de solliciter un avis médical s’ils éprouvent des douleurs et des arthralgies, une raideur articulaire ou des difficultés pour se mouvoir.

Excipients

Vitekta contient du lactose. En conséquence, les patients présentant des troubles héréditaires a es d’intolérance au galactose, de déficit en lactase de Lapp ou de malabsorption du glucose/galac se ne doivent pas prendre ce médicament.

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions

Interactions avec les inducteurs du CYP3A

L’elvitégravir est principalement métabolisé par le CYP3A (voir rubriq e 5.2). Les médicaments qui

sont des inducteurs puissants (multipliant par > 5 la clairance du substrat) ou modérés (multipliant par

2 à 5 la clairance du substrat) du CYP3A devraient entraîner une diminution des concentrations

plasmatiques de l’elvitégravir.

plus

Utilisations concomitantes contre-indiquées

La co-administration de Vitekta avec des médicam ts qui sont de puissants inducteurs du CYP3A est

contre-indiquée dans la mesure où la baisse atte due des concentrations plasmatiques d’elvitégravir

peut entraîner une perte d’effet thérapeu ique et le développement éventuel d’une résistance à

l’elvitégravir (voir rubrique 4.3).

n'est

Utilisations concomitantes non r comma

dées

La co-administration de Vitekta av c d s médicaments qui sont des inducteurs modérés du CYP3A (y

compris, mais pas unique ent, l’éfavirenz et le bosentan) n’est pas recommandée dans la mesure où la baisse attendue des concentr tions plasmatiques d’elvitégravir peut entraîner une perte d’effet thérapeutique et le développement éventuel d’une résistance à l’elvitégravir (voir rubrique 4.4).

l’UGT1A1/3)médicamentprovoquaient une augmentation significative des concentrations plasmatiques

Interactions nécess tant une adaptation de la posologie de Vitekta

L’elvitégravir subit un métabolisme oxydatif par le CYP3A (voie majeure) et une glucuroconjugaison par les enzymes UGT1A1/3 (voie mineure). La co–administration de Vitekta avec des médicaments qui sont de puissants inhibiteurs de l’UGT1A1/3 peut entraîner une augmentation des concentrations

plas

atiques de l’elvitégravir et des modifications de la dose peuvent être nécessaires. Par exemple, il

a été

ontré que les associations atazanavir/ritonavir et lopinavir/ritonavir (puissants inhibiteurs de

Ce

 

d’ lvitégravir (voir le tableau 2). Par conséquent, en cas d’utilisation concomitante des associations atazanavir/ritonavir et lopinavir/ritonavir, la dose de Vitekta doit être réduite de 150 mg une fois par jour à 85 mg une fois par jour (voir rubriques 4.2 et 4.4).

Autres interactions

L’elvitégravir est un inducteur enzymatique léger et il peut potentiellement induire le CYP2C9 et/ou les enzymes UGT. Par conséquent, l’elvitégravir peut réduire la concentration plasmatique des substrats du CYP2C9 (comme la warfarine) ou de l’UGT (comme l’éthinylestradiol). En outre, les études in vitro ont montré que l’elvitégravir est un inducteur faible à léger des enzymes CYP1A2, CYP2C19 et CYP3A. L’elvitégravir pourrait également être potentiellement un inducteur faible à léger des enzymes CYP2B6 et CYP2C8, ces enzymes étant régulées de manière similaire aux enzymes

CYP2C9 et CYP3A. Cependant, les données cliniques ont montré qu’aucune modification cliniquement pertinente de l’exposition à la méthadone (qui est principalement métabolisée par le CYP2B6 et le CYP2C19) n’était observée suite à la co-administration avec l’elvitégravir boosté par comparaison avec l’administration de méthadone seule (voir le tableau 2).

L’elvitégravir est un substrat de l’OATP1B1 et de l’OATP1B3, et un inhibiteur de l’OATP1B3 in vitro. La pertinence de ces interactions in vivo n’est pas clairement définie.

Les interactions entre l’elvitégravir et les médicaments pouvant potentiellement faire l’objet d’une co-administration sont listées dans le tableau 2 ci-dessous (« ↑ » représente une augmentation, « ↓ »

interactions n’ont pas été étudiées avec l’elvitégravir non boosté. Dans le table uautorisé2, s uf indication contraire, la dose d’elvitégravir boosté ou du médicament co-administré était la même, qu’ils aient été

une diminution, « ↔ » l’absence de changement). Ces interactions reposent sur les études d’interaction médicamenteuse ou sur une prévision des interactions basée sur l’amplitude attendue de l’interaction et du risque potentiel d’événements indésirables graves ou de perte de l’effet thérapeutique.

Lorsque les interactions ont été étudiées, l’effet sur Vitekta a été déterminé en comparant la pharmacocinétique de l’elvitégravir boosté (l’agent de potentialisation pharmacocinétiq e tilisé étant soit du ritonavir soit du cobicistat) en présence et en l’absence du médicament co- dministré. Les

Même lorsqu’il n’existe pas d’interactions effectives ou antici éesplusentre un médicament donné et l’elvitégravir, il peut exister des interactions entre le médicament et le ritonavir et/ou l’inhibiteur de protéase co-administrés avec l’elvitégravir. Le médecin pre crip eur doit toujours consulter le Résumé des caractéristiques du produit du ritonavir ou de l’inhibit ur de protéase.

administrés seuls ou en association. Les paramètres pharmacocinétiq es des inhibiteurs de protéase présentés dans le tableau 2 ont été évalués en présence de ritonavir.

Tableau 2 : Interactions entre l’elvitégravir et dautr s médicaments

 

 

Médicament par classes

Effets sur la co ce tration des

Recommandation concernant la

 

 

thérapeutiques

n'est

co-administration avec l’elvitégravir

 

 

médicaments

 

 

 

Pource tage moyen de

boosté par le ritonavir

 

 

 

variation de l’ASC, la Cmax, la

 

 

 

 

 

Cmin

 

 

ANTIRÉTROVIRAUX

 

 

 

 

Inhibiteurs de protéase du VIH

 

 

 

 

Atazanavir (300 mg une fois p r

Il a été montré que l’association

En cas d’utilisation en association

 

jour)

 

atazanavir/ritonavir augmente

avec l’atazanavir, la dose de Vitekta

 

Elvitégravir (200 mg une fois par

significativement les

doit être de 85 mg une fois par jour.

 

jour)

 

concentrations plasmatiques de

En cas d’utilisation en association

 

Ritonavir (100 mg une fois par

l’elvitégravir.

 

avec Vitekta, la dose recommandée

 

jour)

 

Elvitégravir :

 

d’atazanavir est de 300 mg avec

 

 

 

 

100 mg de ritonavir une fois par jour.

 

 

 

ASC : ↑ 100 %

 

 

 

 

Cmax : ↑ 85 %

 

Aucune donnée permettant d’établir

 

 

 

Cmin : ↑ 188 %

des recommandations de posologie en

Ce

médicament

 

cas de co-administration avec d’autres

 

doses d’atazanavir n’est disponible

 

Atazanavir :

 

 

ASC : ↔

 

(voir rubrique 4.2).

 

Cmax : ↔

 

 

 

Cmin : ↓ 35 %

 

 

Médicament par classes thérapeutiques

Atazanavir (300 mg une fois par jour)

Elvitégravir (85 mg une fois par jour)

Ritonavir (100 mg une fois par jour)

Effets sur la concentration des médicaments

Pourcentage moyen de variation de l’ASC, la Cmax, la

Cmin

Elvitégravir :

ASC : ↔*

Cmax : ↔*

Cmin : ↑ 38 %*

Atazanavir :

ASC : ↔**

Cmax : ↔**

Cmin : ↔**

*par comparaison avec l’association elvitégravir/ritonavir 150/100 mg une fois par jour.

**par comparaison avec atazanavir/ritonavir 300/100 mg une fois par jour.

Darunavir (600 mg deux fois par

Elvitégravir :

 

jour)

 

ASC : ↔

 

Elvitégravir (125 mg une fois par

Cmax

: ↔

 

jour)

 

Cmin

: ↔

n'est

Elvitégravir (125 mg une fois par

Cmax : ↔

Ritonavir (100 mg deux fois par

Darunavir :

 

jour)

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

Cmax

: ↔

 

 

 

Cmin

: ↓ 17 %

 

Fosamprénavir (700 mg deux fois

Elvitégravir :

 

 

médicamentmax

 

par jour)

ASC : ↔

 

jour)

 

Cmin : ↔

 

Ritonavir (100 mg deux fois par

Fosamprénavir :

jour)

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

C ax

: ↔

 

 

 

Cmin

: ↔

 

Lopinavir/Ritonav r (400/100 mg

Il a été montré que l’association

deux fois par jour)

lopinavir/ritonavir augmente

Elvitégravir (125 mg une fois par

significativement les

jour)

 

concentrations plasmatiques de

 

 

l’elvitégravir.

 

 

 

Elvitégravir :

 

Ce

 

ASC : ↑ 75 %

 

 

C

: ↑ 52 %

 

 

 

 

 

 

Cmin : ↑ 138 %

 

 

Lopinavir :

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

Cmax

: ↔

 

 

 

Cmin

: ↓ 8 %

 

Recommandation concernant la co-administration avec l’elvitégravir boosté par le ritonavir

plus

autorisé

En cas d’ tilisation en association

avec e dar navir, la dose de Vitekta

doit être de 150 mg une fois par jour.

Aucune donnée permettant d’établir

des recommandations de posologie en

cas de co-administration avec d’autres

doses de darunavir n’est disponible

(voir rubrique 4.2).

En cas d’utilisation en association avec le fosamprénavir, la dose de Vitekta doit être de 150 mg une fois par jour.

Aucune donnée permettant d’établir des recommandations de posologie en cas de co-administration avec d’autres doses de fosamprénavir n’est disponible (voir rubrique 4.2).

En cas d’utilisation en association avec le lopinavir/ritonavir, la dose de Vitekta doit être de 85 mg une fois par jour.

Aucune donnée permettant d’établir des recommandations de posologie en cas de co-administration avec d’autres doses de lopinavir/ritonavir n’est disponible (voir rubrique 4.2).

Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire lorsque Vitekta est co-administré avec le fumarate de ténofovir disoproxil ou avec l’emtricitabine.
Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire lorsque Vitekta est co-administré avec l’abacavir.
Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire lorsque Vitekta est co-administré avec la stavudine.
Les données cliniques étant insuffisantes, l’association d’elvitégravir et de tipranavir n’est pas recommandée (voir rubrique 4.2).
Recommandation concernant la co-administration avec l’elvitégravir boosté par le ritonavir

 

Médicament par classes

Effets sur la concentration des

 

 

 

thérapeutiques

médicaments

 

 

 

 

Pourcentage moyen de

 

 

 

 

variation de l’ASC, la Cmax, la

 

 

 

 

 

Cmin

 

 

 

Tipranavir (500 mg deux fois par

Elvitégravir :

 

 

 

 

jour)

ASC : ↔

 

 

 

 

Elvitégravir (200 mg une fois par

Cmax : ↔

 

 

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

 

 

 

Ritonavir (200 mg deux fois par

Tipranavir :

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

 

Cmax : ↔

 

 

 

 

 

Cmin : ↓ 11 %

 

 

 

 

INTI

 

 

 

 

 

Didanosine (400 mg une fois par

Elvitégravir :

 

La didanosine étant adminis rée à jeun,

 

 

jour)

ASC : ↔

 

la didanosine doit être administrée au

 

 

Elvitégravir (200 mg une fois par

Cmax : ↔

 

moins une heure avant ou deux heures

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

après Vitekta (q i est dministré avec

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

Didanosine :

 

de la nourriture). Une surveillance

 

 

jour)

 

clinique e t recomm ndée.

 

 

 

ASC : ↓ 14 %

 

autorisé

 

 

 

Cmax : ↓ 16 %

 

 

 

Zidovudine (300 mg deux fois par

Elvitégravir :

 

A c ne adaptation de la posologie

 

 

jour)

ASC : ↔

 

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

 

Elvitégravir (200 mg une fois par

Cmax : ↔

 

co-administré avec la zidovudine.

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

plus

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

Zidovudine :

 

 

 

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

 

Cmax : ↔

 

 

 

 

Stavudine (40 mg une fois par

Elvitégravir :

n'est

 

 

 

jour)

ASC : ↔

 

 

 

Elvitégravir (200 mg une fois par

Cmax : ↔

 

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

Stavudi e :

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

 

C ax : ↔

 

 

 

 

Abacavir (600 mg une fois par

Elvitégravir :

 

 

 

 

jour)

ASC : ↔

 

 

 

 

Elvitégravir (200 mg une fois p r

Cmax : ↔

 

 

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

 

 

 

Ritonavir (100 mg une fo s par

Abacavir :

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

 

Cmax : ↔

 

 

 

 

Fu arate de ténofovir disoproxil

Elvitégravir :

 

 

 

 

(300 g une fois par jour)

ASC : ↔

 

 

 

 

E tricitabine (200 mg une fois par

Cmax : ↔

 

 

 

 

jour) médicamentCmin : ↔

 

 

 

 

Elvitégravir (50 mg une fois par

Ténofovir :

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

ASC : ↔

 

 

 

 

jour)

Cmax : ↔

 

 

 

Ce

Cmin : ↔

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Emtricitabine :

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

 

Cmax : ↔

 

 

 

 

 

Cmin : ↔

 

 

 

 

Médicament par classes

Effets sur la concentration des

Recommandation concernant la

 

 

thérapeutiques

médicaments

 

co-administration avec l’elvitégravir

 

 

 

Pourcentage moyen de

 

boosté par le ritonavir

 

 

 

variation de l’ASC, la Cmax, la

 

 

 

 

 

Cmin

 

 

 

 

INNTI

 

 

 

 

 

 

Éfavirenz

Interaction avec l’elvitégravir

 

La co-administration de ces

 

 

 

non étudiée.

 

 

médicaments n’est pas recommandée

 

 

 

La co-administration

 

(voir rubrique 4.4).

 

 

 

 

autorisé

 

 

 

d’éfavirenz et d’elvitégravir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

devrait entraîner une réduction

 

 

 

 

 

des concentrations plasmatiques

 

 

 

 

de l’elvitégravir pouvant

 

 

 

 

 

provoquer une perte de l’effet

 

 

 

 

 

thérapeutique et le

 

 

 

 

 

développement éventuel d’une

 

 

 

 

 

résistance.

 

 

 

 

 

Étravirine (200 mg deux fois par

Elvitégravir :

 

 

Aucune adapt tion de la posologie

 

 

jour)

ASC : ↔

 

 

n’est nécess ire lorsque Vitekta est

 

 

Elvitégravir (150 mg une fois par

Cmax : ↔

 

 

plus

 

 

 

 

co-admini tré vec l’étravirine.

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

 

 

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

Étravirine :

 

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

 

 

Cmax : ↔

 

 

 

 

 

 

Cmin : ↔

 

 

 

 

 

Névirapine

Interaction avec l’elvitégravir

 

La co-administration de ces

 

 

 

non étudiée.

 

 

médicaments n’est pas recommandée

 

 

 

La co-administration de

 

(voir rubrique 4.4).

 

 

 

 

 

 

 

 

névirapine et d’elvitégravir

 

 

 

 

jour)médicamentCmin : ↔

 

 

 

 

 

devrait en raî

er u e réduction

 

 

 

 

 

des concen ra ions plasmatiques

 

 

 

 

de l’elvitégravirn'estpouvant

 

 

 

 

provoquer u

e perte de l’effet

 

 

 

 

 

thérap utique et le

 

 

 

 

 

dév loppement éventuel d’une

 

 

 

 

 

résistance.

 

 

 

 

 

Rilpivirine

Interaction avec l’elvitégravir

 

La co-administration d’elvitégravir et

 

 

 

non étudiée.

 

 

de rilpivirine ne devrait pas modifier

 

 

 

 

 

 

les concentrations plasmatiques de

 

 

 

 

 

 

l’elvitégravir. Par conséquent, aucune

 

 

 

 

 

 

adaptation de la posologie de Vitekta

 

 

 

 

 

 

n’est nécessaire.

 

 

Antagonistes u CCR5

 

 

 

 

 

 

Maraviroc (150 mg deux fois par

Elvitégravir :

 

 

Aucune adaptation de la posologie

 

 

jour)

ASC : ↔

 

 

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

 

Elvitégravir (150 mg une fois par

Cmax : ↔

 

 

co-administré avec le maraviroc.

 

Ce

 

 

 

§En raison de l’inhibition du CYP3A

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

Maraviroc : §

 

 

 

 

jour)

 

 

par le ritonavir, l’exposition au

 

 

 

ASC : ↑ 186 %

 

maraviroc est significativement

 

 

 

Cmax : ↑ 115 %

 

augmentée.

 

 

 

Cmin : ↑ 323 %

 

 

 

Médicament par classes

Effets sur la concentration des

thérapeutiques

médicaments

 

Pourcentage moyen de

 

variation de l’ASC, la Cmax, la

ANTIACIDES

Cmin

 

Suspension antiacide contenant du

Elvitégravir (suspension

magnésium/de l’aluminium (dose

antiacide administrée à

unique de 20 mL)

± 4 heures de distance de

Elvitégravir (50 mg une fois par

l’elvitégravir) :

jour)

ASC : ↔

Ritonavir (100 mg une fois par

Cmax : ↔

jour)

Cmin : ↔

 

Elvitégravir (administration

 

simultanée de l’antiacide) :

 

ASC : ↓ 45 %

 

Cmax : ↓ 47 %

COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES

Cmin : ↓ 41 %

 

Compléments multivitaminés

Interaction avec l’elvitégravir

 

non étudiée.

ANALGÉSIQUES NARCOTIQUES

 

n'est

Méthadone (80-120 mg une fois

 

Elvitégravir :

par jour)

 

ASC : ↔

Elvitégravir (150 mg une fois par

 

Cmax : ↔

jour)

 

 

Cmin : ↔

 

médicamentCmax : ↓ 28 %

Cobicistat (150 mg une fois par

Méthado e:

jour)

 

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

Cmax : ↔

 

 

 

 

Cmin : ↔

 

Buprénorphine/Naloxone (16/4 g

Elvitégravir :

 

à 24/6 mg par jour)

ASC : ↔

 

Elvitégravir (150 mg une fois p r

Cmax : ↔

 

jour)

 

 

Cmin : ↔

 

Cobicistat (150 mg une fo s par

Buprénorphine :

jour)

 

 

 

 

 

ASC : ↑ 35 %

 

 

 

 

Cmax : ↑ 12 %

 

 

 

 

Cmin : ↑ 66 %

 

 

 

 

Naloxone :

 

Ce

 

 

ASC : ↓ 28 %

 

 

 

 

 

ANTI-INFECTIEUX

 

 

Antifongiques

 

 

Kétoconazole (200 mg deux fois

 

Elvitégravir :

 

par jour)

 

ASC : ↑ 48 %

 

Elvitégravir (150 mg une fois par

 

Cmax : ↔

 

jour)

 

 

Cmin : ↑ 67 %

 

Ritonavir (100 mg une fois par

 

↑ Kétoconazole§

jour)

 

 

 

 

 

 

 

Recommandation concernant la co-administration avec l’elvitégravir boosté par le ritonavir

 

Avec les antiacides, les concentrations

 

plasmatiques d’elvitégravir sont

 

diminuées en raison de la

 

complexation qui a lieu dans le tractus

 

 

autorisé

 

gastro-intestinal et non des

 

modifications du pH gastrique. Il e t

 

recommandé de laisser un intervalle

 

d’au moins 4 heures entre la p e

 

d’antiacides et la prise de Vitekta.

 

Un effet de complex tion cationique

 

 

 

plus

 

 

de l’elvitégravir ne pouvant être exclu

 

lors de la co-administration avec des

 

comp éments multivitaminés, il est

 

recommandé de laisser un intervalle

 

d’au moins 4 heures entre

 

l’administration de Vitekta et celle des

 

compléments multivitaminés.

Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire lorsque Vitekta est co-administré avec la méthadone.

Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire lorsque Vitekta est co-administré avec l’association buprénorphine/naloxone.

Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire lorsque Vitekta est co-administré avec le kétoconazole.

§En raison de l’inhibition du CYP3A par le ritonavir, l’exposition au kétoconazole est augmentée.

 

Médicament par classes

Effets sur la concentration des

 

Recommandation concernant la

 

 

thérapeutiques

 

médicaments

 

co-administration avec l’elvitégravir

 

 

 

Pourcentage moyen de

 

boosté par le ritonavir

 

 

 

variation de l’ASC, la Cmax, la

 

 

 

 

 

 

 

Cmin

 

 

 

 

 

Inhibiteurs de protéase du VHC

 

 

 

 

 

 

 

Télaprévir (750 mg trois fois par

Télaprévir :

 

Aucune adaptation de la posologie

 

 

jour)/

ASC : ↔

 

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

 

Elvitégravir (85 mg une fois par

Cmax

: ↔

 

co-administré avec l’atazanavir boosté

 

 

jour)

Cmin

: ↔

 

par le ritonavir plus le télaprévir.

 

 

Atazanavir (300 mg une fois par

Elvitégravir :

 

 

autorisé

 

 

 

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

ASC : ↔

 

 

 

 

 

jour)

Cmax

: ↔

 

 

 

 

 

 

Cmin

: ↑ 40 %*

 

 

 

 

 

 

*par comparaison avec

 

 

 

 

 

 

l’association

 

 

 

 

 

 

atazanavir/ritonavir 300/100 mg

 

 

 

 

 

 

plus l’elvitégravir 85 mg une

 

 

 

 

 

 

fois par jour.

 

 

 

 

 

Antimycobactériens

 

 

plus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rifabutine (150 mg un jour sur

Elvitégravir :

 

La co-admini tration de Vitekta et de

 

 

deux)

ASC : ↔*

 

rifab tine n’est pas recommandée. S’il

 

 

Elvitégravir (300 mg une fois par

Cmax

: ↔*

 

est nécessaire de les associer, la dose

 

 

jour)

Cmin

: ↔*

 

recommandée de rifabutine est de

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

Cmin

: ↑ 1 836 n'est%

 

150 mg 3 fois par semaine, à

 

 

jour)

Rifabutine :

 

administrer à des jours fixes (par

 

 

 

ASC : ↔**

 

exemple, lundi-mercredi-vendredi).

 

 

 

Cmax

: ↔**

 

 

 

 

 

 

Cmin

: ↔**

 

Aucune adaptation de la posologie

 

 

 

25-O-desacétyl-rifabutine :§

 

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

 

 

ASC : ↑ 851 %**

 

co-administré avec la rifabutine à dose

 

 

WarfarinemédicamentInteraction avec l’elvitégravir

 

Une surveillance du rapport normalisé

 

 

 

Cmax

: ↑ 440 %**

 

réduite.

 

 

 

 

 

**

 

 

 

 

 

 

*par comparaison avec

 

Aucune étude portant sur des doses

 

 

 

 

inférieures de rifabutine n’a été

 

 

 

l’association

 

réalisée. Il faut garder à l’esprit qu’il

 

 

 

elvitégravir/ritonavir

 

est possible qu’une dose de 150 mg

 

 

 

300/100 mg une fois par jour.

 

deux fois par semaine ne permette pas

 

 

 

**par comparaison avec la

 

une exposition optimale à la rifabutine

 

 

 

 

et induise un risque de résistance à la

 

 

 

rifabutine 300 mg une fois par

 

rifamycine et, par conséquent, un

 

 

 

jour.

 

 

échec thérapeutique.

 

 

 

L’activité antimycobactérienne

 

§En raison de l’inhibition du CYP3A

 

 

 

totale a été augmentée de 50 %.

 

par le ritonavir, l’exposition à la

 

 

 

 

 

 

25-O-desacétyl-rifabutine est

 

 

 

 

 

 

augmentée.

 

 

 

ANTICOAGULANTS

 

 

 

 

 

 

Ce

non étudiée.

 

international (INR) est recommandée

 

 

 

 

 

 

 

Les concentrations de warfarine

 

en cas de co-administration avec

 

 

 

 

Vitekta. La surveillance de l’INR doit

 

 

 

peuvent être modifiées en cas de

 

être poursuivie pendant les premières

 

 

 

co-administration avec

 

semaines suivant l’arrêt du traitement

 

 

 

l’elvitégravir.

 

par Vitekta.

 

 

 

Médicament par classes

Effets sur la concentration des

 

Recommandation concernant la

 

 

thérapeutiques

médicaments

 

co-administration avec l’elvitégravir

 

 

 

Pourcentage moyen de

 

boosté par le ritonavir

 

 

 

variation de l’ASC, la Cmax, la

 

 

 

 

 

 

Cmin

 

 

 

 

 

ANTAGONISTES DU RÉCEPTEUR H2

 

 

 

 

 

Famotidine (40 mg une fois par

Elvitégravir :

 

Aucune adaptation de la posologie

 

 

jour)

ASC : ↔

 

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

 

Elvitégravir (150 mg une fois par

Cmax : ↔

 

co-administré avec la famotidine.

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

 

 

 

 

Cobicistat (150 mg une fois par

 

 

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

 

INHIBITEURS DE LA HMG-CoA RÉDUCTASE

 

 

 

 

 

Rosuvastatine (dose unique de

Elvitégravir :

 

Aucune adaptation de la posolog e

 

 

10 mg)

ASC : ↔

 

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

 

Elvitégravir (150 mg une fois par

Cmax : ↔

 

co-administré avec la r suvas atine.

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

 

autorisé

 

 

Cobicistat (150 mg une fois par

Rosuvastatine :

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

ASC : ↑ 38 %

 

 

 

 

 

Cmax : ↑ 89 %

 

 

 

 

 

Cmin : ↑ 43 %

 

 

 

 

Atorvastatine

Interaction avec l’elvitégravir

 

A c ne adaptation de la posologie

 

 

Fluvastatine

non étudiée.

 

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

 

Pitavastatine

Les concentrations plasmatiques

 

co-administré avec l’atorvastatine, la

 

 

Pravastatine

 

fluvastatine, la pitavastatine ou la

 

 

 

des substrats du polypeptide

 

ravastatine.

 

 

 

 

transporteur d’anions

 

plus

 

 

 

 

organiques (OATP, organic

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

anion-transporting polyp ptide)

 

 

 

 

 

 

ne devraient pas être modifiées

 

 

 

 

 

 

par la co-admi istration

 

 

 

 

 

 

d’elvi égravir.

 

 

 

 

 

 

Les co ce ran'estions plasmatiques

 

 

 

 

 

 

de l’elvitégravir ne devraient

 

 

 

 

 

 

pas être modifiées par la

 

 

 

 

 

 

co-administration de

 

 

 

 

 

 

substrats/d’inhibiteurs de

 

 

 

 

 

 

l’OATP.

 

 

 

 

 

CONTRACEPTIFS ORAUX

 

 

 

 

 

 

Norgestimate (0,180/0,215 mg une

Norgestimate :

 

La co-administration de Vitekta et

 

 

fois par jour)

ASC : ↑ 126 %

 

d’un contraceptif hormonal doit se

 

 

Éthinylestradiol (0,025 mg une

Cmax : ↑ 108 %

 

faire avec prudence. Le contraceptif

 

 

fois par jour)

Cmin : ↑ 167 %

 

hormonal doit contenir au moins une

 

 

Elvitégravir (150 mg une fois par

Éthinylestradiol :

 

dose de 30 µg d’éthinylestradiol, ainsi

 

 

jour)

 

qu’un progestatif, le norgestimate, ou

 

 

Cobicistat (150 mg une fois par

ASC : ↓ 25 %

 

les patientes doivent utiliser une autre

 

 

jour)1

Cmax : ↔

 

méthode de contraception fiable (voir

 

 

médicamentCmin : ↓ 44 %

 

rubriques 4.4 et 4.6).

 

Ce

Elvitégravir :

 

Les effets à long terme

 

ASC : ↔

 

d’augmentations importantes de

 

Cmax : ↔

 

l’exposition à la progestérone ne sont

 

Cmin : ↔

 

pas connus. La co-administration

 

 

 

d’elvitégravir avec des contraceptifs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

oraux contenant des progestatifs autres

 

 

 

 

 

que le norgestimate n’a pas été étudiée

 

 

 

 

 

et doit donc être évitée.

 

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

 

Médicament par classes

Effets sur la concentration des

Recommandation concernant la

 

 

thérapeutiques

médicaments

co-administration avec l’elvitégravir

 

 

 

Pourcentage moyen de

boosté par le ritonavir

 

 

 

variation de l’ASC, la Cmax, la

 

 

 

 

Cmin

 

 

INHIBITEURS DE LA POMPE À PROTONS

 

 

Oméprazole (40 mg une fois par

Elvitégravir :

Aucune adaptation de la posologie

 

jour)

ASC : ↔

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

Elvitégravir (50 mg une fois par

Cmax : ↔

co-administré avec l’oméprazole.

 

jour

Cmin : ↔

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

 

 

 

jour)

 

 

 

Cette étude a été menée avec l’association à dose fixe elvitégravir/cobicistat/emtricitabine/ténofovir disoproxil en

 

comprimé.

 

autorisé

 

 

 

Femmes en âge de procréer / contraception chez les hommes et les femmes

L’utilisation de Vitekta doit s’accompagner d’une méthode de contraception effic ce (voir rubriques 4.4 et 4.5).

Grossesse

plus

 

Il n’existe pas de données cliniques ou il existe des données cliniques imitées sur l’utilisation de l’elvitégravir chez la femme enceinte.

Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects de l’elvitégravir sur la reproduction. Cependant, les expo itions maximales évaluées chez le lapin n’ont pas dépassé celles atteintes aux doses thérapeutiques (voir rubrique 5.3).

Vitekta ne doit pas être utilisé pendant la grossesse à moins que la situation clinique de la femme ne justifie le traitement avec l’elvitégravir.

médicament

n'est

Allaitement

On ne sait pas si l’elvitégravir/ses métabolites sont excrétés dans le lait maternel. Les données pharmacodynamiques/toxicologiqu s dispo ibles chez le rat ont mis en évidence l’excrétion de l’elvitégravir dans le lait. Un risque pour l s nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. Par conséquent, Vitekta ne doit pas être utilisé pendant l’allaitement.

Afin d’éviter la transmission du VIH au nourrisson, il est recommandé aux femmes infectées par le VIH de ne pas alla ter leur enf nt quelles que soient les circonstances.

Fertilité

Aucune donn e n’est isponible concernant les effets de l’elvitégravir sur la fertilité humaine. Les études effectu es chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères de l’elvitégravir sur la fertilité.

4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

L s

ffets de l’elvitégravir sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n’ont pas

été étudiés.

Ce4.8

Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité d’emploi

L’évaluation des effets indésirables s’appuie sur les données d’une étude clinique contrôlée (GS-US-183-0145) au cours de laquelle 712 adultes infectés par le VIH-1, déjà traités par des antirétroviraux, ont reçu de l’elvitégravir (n = 354) ou du raltégravir (n = 358), avec, dans les deux cas, un traitement de fond composé d’un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir, pleinement actif, et

d’autres agents antirétroviraux. Parmi ces 712 patients, 543 (269 sous elvitégravir et 274 sous raltégravir) et 439 (224 sous elvitégravir et 215 sous raltégravir) ont reçu, respectivement, au moins 48 et 96 semaines de traitement.

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés avec l’elvitégravir ont été des diarrhées (7,1 %) et des nausées (4,0 %) (voir le tableau 3).

Tableau récapitulatif des effets indésirables

Les effets indésirables rapportés avec l’elvitégravir dans le cadre de l’étude clinique sont présentés dans le tableau 3 ci-dessous, par classe de systèmes d’organes et par fréquence. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité. On distingue les effets indésirables fréquents (≥ 1/100, < 1/10) ou peu fréquents (≥ 1/1 000, < 1/100).

Tableau 3 : Tableau récapitulatif des effets indésirables rapportés avec l’elvitégravir dans l’étude clinique GS-US-183-0145 menée sur une durée de 96 semaines

 

Fréquence

Effet indésirable

 

 

 

 

 

 

Affections psychiatriques :

 

 

 

 

 

 

 

idées suicidaires et tentative de suicide (chez des p tients présentant des

 

 

Peu fréquent

antécédents de dépression ou de maladie psychiatrique), dépression,

 

 

 

insomnie

 

 

autorisé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Affections du système nerveux :

 

 

 

 

 

 

Fréquent

céphalées

 

 

 

 

 

 

Peu fréquent

sensations vertigineuses, paresthésie, somnolence, dysgueusie

 

 

Affections gastro-intestinales :

 

plus

 

 

 

 

Fréquent

douleurs abdominales, diarrhée , vomissements, nausées

 

 

Peu fréquent

dyspepsie, distension abdominal , flatulences

 

 

 

 

Affections de la peau et du tissu sous-cutané :

 

 

 

 

 

 

Fréquent

rash

 

 

 

 

 

 

Troubles généraux et anomalies au site d’admi istration :

 

 

 

 

 

Fréquent

fatigue

n'est

 

 

 

 

 

médicament

 

 

 

 

 

Description de certains effets indésirabl s particuliers

Paramètres métaboliques

Une augmentation du poids corporel ainsi que des taux de lipides et de glucose sanguins peuvent survenir au cours d'un tr ite ent antirétroviral (voir rubrique 4.4).

Syndrome de Restaurat on Immunitaire

Chez les patients nfectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l’instauration u traitement par association d’antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire. Des maladies auto-immunes (comme la maladie de Basedow) ont également été rapportées ; cependant, le délai d’apparition décrit est plus variable et ces événements peuvent survenir plusieurs mois après l’instauration du traitement (voir rubrique 4.4).

CeOstéonécrose

Des cas d’ostéonécrose ont été rapportés, en particulier chez des patients présentant des facteurs de risque connus, un stade avancé de la maladie liée au VIH ou un traitement par association d’antirétroviraux au long cours. Leur fréquence de survenue n’est pas connue (voir rubrique 4.4).

Diarrhées

Dans l’étude GS–US–183–0145, des diarrhées ont été rapportées comme effet indésirable chez 7,1 % des sujets du groupe elvitégravir contre 5,3 % des sujets du groupe raltégravir. Chez ces sujets, les diarrhées étaient de sévérité légère à modérée et n’ont pas conduit à l’interruption du médicament étudié.

Population pédiatrique

Aucune donnée n’est disponible chez les enfants âgés de moins de 18 ans. L’utilisation de Vitekta n’est pas recommandée dans cette population (voir rubrique 4.2).

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

4.9 Surdosage

En cas de surdosage, le patient devra être surveillé afin d’identifier d’éventuelles manifestations de toxicité. Le traitement du surdosage de l’elvitégravir consistera à prendre des mesures de sout en générales, notamment la surveillance des signes vitaux, ainsi que l’observation de l’état clinique du patient.

Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage de l’elvitégravir. Comme l’elvitégravir est hautement lié aux protéines plasmatiques, il est peu probable qu’il puisse être éliminé de manière significative par hémodialyse ou dialyse péritonéale.

autorisé

5.PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES

5.1Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Antiviraux à usage sy témique, autresplusantiviraux, Code ATC : J05AX11.

Mécanisme d’action et effets pharmacodynamiqu s

L’elvitégravir est un inhibiteur de transfert de brin de l’intégrase (INSTI, integrase strand transfer

n'est

n’inhibe pas les topo-isomérases humai s I ou II.

inhibitor) du VIH-1. L’intégrase est une enzyme codée par le VIH-1 nécessaire à la réplication virale. L’inhibitionmédicamentde l’intégrase empêche l’ADN du VIH-1 de s’intégrer dans l’ADN du génome hôte, bloquant ainsi la formation du provirus du VIH-1 et la propagation de l’infection virale. L’elvitégravir

Activité antivirale in vitro

L’activité antivirale de l’elvitégravir sur des isolats cliniques et de laboratoire du VIH-1 a été évaluée sur des cellules lymphobl stoïdes, des monocytes/macrophages et des lymphocytes du sang périphérique, avec des v leurs de concentration efficace à 50 % (CE50) comprises entre 0,02 et 1,7 nM. L’elvitégravir a présenté une activité antivirale en culture cellulaire contre les sous-types A, B, C, D, E, F, G et O u VIH-1 (valeurs de CE50 comprises entre 0,1 et 1,3 nM) et a montré une activité contre le VIH-2 (CE50 e 0,53 nM). L’activité antivirale in vitro de l’elvitégravir utilisé en association avec des médicaments antirétroviraux de la classe des inhibiteurs nucléos(t)idiques de la transcriptase inverse (INTI), des inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI), des inhibiteurs de protéase (IP), des inhibiteurs de transfert de brin de l’intégrase, des inhibiteurs de fusion ou des

Ceantagonistes du co-récepteur CCR5 n’a montré aucun antagonisme.

L’ lvitégravir n’a présenté aucun effet inhibiteur sur la réplication du VHB ou du VHC in vitro.

Résistance

En culture cellulaire

Des isolats du VIH-1 présentant une diminution de la sensibilité à l’elvitégravir ont été sélectionnés en culture cellulaire. La résistance phénotypique à l’elvitégravir était, le plus souvent, associée aux substitutions primaires T66I, E92Q et Q148R de l’intégrase. D’autres substitutions de l’intégrase ont été observées en culture cellulaire : H51Y, F121Y, S147G, S153Y, E157Q et R263K.

Résistance croisée

Les virus résistants à l’elvitégravir présentent des degrés divers de résistance croisée au raltégravir, un inhibiteur de transfert de brin de l’intégrase, selon le type et le nombre de substitutions. Les virus exprimant les substitutions T66I/A conservent une sensibilité au raltégravir, tandis que la plupart des autres profils de substitutions associées à l’elvitégravir sont associés à une diminution de la sensibilité au raltégravir. À l’exception de Y143C/R/H, le VIH-1 avec les substitutions primaires T66K, Q148H/K/R ou N155H de l’intégrase, associées au raltégravir, est associé à une diminution de la sensibilité à l’elvitégravir.

Chez les patients déjà traités

autorisé

 

Dans une analyse des isolats du VIH–1 prélevés chez des sujets en échec thérapeutique dans l’étude GS-US-183-0145 jusqu’à la semaine 96, le développement d’une ou plusieurs substitut on( ) primaire(s) associée(s) à une résistance à l’elvitégravir a été observé chez 23 des 86 sujets pour lesquels des données génotypiques évaluables issues d’isolats appariés recueillis en début d’étude et lors de l’échec thérapeutique de l’elvitégravir étaient disponibles (23/351 sujets traités par l’elvitégravir, 6,6 %). Des taux similaires de développement d’une résistance au raltégravir nt été observés au niveau du VIH–1 des sujets traités par le raltégravir (26/351 sujets traités par le raltégravir, 7,4 %). Les substitutions apparues le plus fréquemment dans les isol ts du VIH-1

provenant des sujets traités par l’elvitégravir ont été les mutations T66I/A (n = 8), E92Q/G (n = 7),

 

 

plus

T97A (n = 4), S147G (n = 4), Q148R (n = 4) et N155H (n = 5) de l’intégra e. Lors des analyses

phénotypiques des isolats du VIH–1 avec des substitutions associées à

ne ré i tance chez les sujets

traités par l’elvitégravir, 14 sujets sur 20 (70 %) présentaient une dimin

tion de la sensibilité à

l’elvitégravir et 12 sujets sur 20 (60 %) présentaient une diminution de

a sensibilité au raltégravir.

Expérience clinique

n'estété randomisés selon un rapport de 1:1 en vue de

Dans l’étude GS-US-183-0145, les patie s o

Chez les patients infectés par le VIH-1 déjà traités

 

 

Les données d’efficacité de l’elvitégravir reposent principal ment sur les analyses effectuées sur une durée de traitement de 96 semaines dans une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée contre un comparateur actif, l’étude GS-US-183-0145, me ée ch z d s patients infectés par le VIH-1, déjà traités (n = 702).

recevoirmédicamentsoit de l’elvitégravir (150 mg ou 85 mg) une fois par jour, soit 400 mg de raltégravir deux fois

par jour, chacun administré avec un trait me t de fond contenant un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir, pleinement actif (atazanavir, darunavir, fosamprénavir, lopinavir ou tipranavir) et un second agent. Le traitement de fond était sélectionné par l’investigateur en fonction des résultats des tests de résistance génotypique/phénotypique et des traitements antirétroviraux antérieurement reçus. La randomisation a été str tifiée en fonction du taux d’ARN du VIH–1 lors de la sélection dans l’essai (≤ 100 000 copies/mL ou > 100 000 copies/mL) et de la classe à laquelle appartenait le second agent (INTI ou autres classes). Le taux de réponse virologique a été évalué dans les deux groupes de traitement. La réponse virologique était définie comme l’obtention d’une charge virale indétectable (taux d’ARN u VIH–1 < 50 copies/mL).

Les caractéristiques à l’inclusion et les résultats du traitement sur 96 semaines dans

l’étude GS-US-183-0145 sont présentés dans les tableaux 4 et 5, respectivement. Ce

Tableau 4 : Caractéristiques démographiques et caractéristiques de la maladie à l’inclusion des sujets adultes infectés par le VIH-1 déjà traités participant à l’étude GS-US-183-0145

 

 

 

Elvitégravir + traitement de

 

Raltégravir + traitement de

 

 

 

 

 

fond

 

 

fond

 

 

 

 

n = 351

 

 

n = 351

 

 

Caractéristiques démographiques

 

 

 

 

 

 

Âge médian, années (min–

 

 

 

 

 

max)

(20-78)

 

 

(19-74)

 

 

plasmatique du VIH-1 à

(1,69-6,63)

 

 

(1,69autorisé-6,10)

 

 

Sexe

 

 

 

 

 

 

 

 

Masculin

83,2 %

 

 

80,9 %

 

 

 

Féminin

16,8 %

 

 

19,1 %

 

 

Origine ethnique

 

 

 

 

 

 

 

 

Blanche

60,1 %

 

 

64,4 %

 

 

 

Noire/Afro-américaine

35,6 %

 

 

32,2 %

 

 

 

Asiatique

 

2,6 %

 

 

1,4 %

 

 

 

Autre

 

1,7 %

 

 

2,0 %

 

 

Caractéristiques de la maladie à l’inclusion

 

 

 

 

 

Médiane du taux d’ARN

 

4,35

 

plus

4,42

 

 

l’inclusion (intervalle),

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

log10 copies/mL

 

 

 

 

 

 

 

Pourcentage de sujets avec

 

25,6

 

 

25,6

 

 

une charge virale

 

n'est

 

 

 

 

 

> 100 000 copies/mL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Médiane du taux de cellules

 

227,0

 

 

215,0

 

 

CD4+ à l’inclusion

(2,0-1 374,0)

 

 

(1,0-1 497,0)

 

 

(intervalle), cellules/mm3

 

 

 

 

 

 

 

Pourcentage de sujets avec

 

44,4

 

 

44,9

 

 

un taux de cellules CD4+

 

 

 

 

 

 

 

 

médicament

 

 

 

 

 

 

≤ 200 cellules/mm3

 

 

 

 

 

 

 

Score de sensibilité

 

 

 

 

 

 

 

génotypique à l’inclusiona

 

1 %

 

 

< 1 %

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14 %

 

 

15 %

 

 

 

 

81 %

 

 

83 %

 

 

 

 

3 %

 

 

2 %

 

 

a Les scores de sens b l té génotypique sont calculés en additionnant les valeurs de sensibilité au médicament

 

 

(1 = sensible ; 0 = sens b lité réduite) pour tous les médicaments du traitement de fond à l’inclusion.

Ce

 

 

 

 

 

 

 

Tableau 5 : Résultats virologiques du traitement randomisé dans l’étude GS-US-183-0145 à la semaine 48 et à la semaine 96 (analyse snapshot)a

 

 

Semaine 48

 

Semaine 96

 

 

 

Elvitégravir +

Raltégravir +

Elvitégravir +

Raltégravir +

 

 

 

traitement de

traitement de

traitement de

traitement de

 

 

 

fond

fond

fond

 

fond

 

 

 

n = 351

n = 351

n = 351

n = 351

 

Succès virologique

 

60 %

58 %

52 %

 

53 %

 

ARN VIH-1

 

 

 

 

 

 

 

< 50 copies/mL

 

 

 

 

 

 

 

Différence entre les

 

2,2 % (IC à 95

% = -5,0 % ;

–0,5 % (IC à 95

% = -7,9 % ;

 

traitements

 

9,3 %)

 

6,8 %)

 

Échec virologiqueb

 

33 %

32 %

36 %

 

31 %

 

Absence de données

 

7 %

11 %

12 %

 

16 %

 

virologiques dans la

 

 

 

 

 

 

 

fenêtre de la semaine 48

 

 

 

 

 

 

 

ou de la semaine 96

 

 

 

 

 

 

 

Interruption du

 

2 %

5 %

3 %

 

7 %

 

médicament étudié en

 

 

 

 

 

autorisé

 

raison de la survenue

 

 

 

 

 

 

 

d’EI ou du décès du

 

 

 

 

 

 

 

patientc

 

 

 

 

 

 

 

Interruption du

 

4 %

5 %

8 %

 

9 %

 

médicament étudié

 

 

 

plus

 

 

 

pour d’autres raisons et

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dernier taux

 

 

 

 

 

 

 

d’ARN VIH-1

 

 

 

 

 

 

 

disponible

 

 

 

 

 

 

 

< 50 copies/mLd

 

 

 

 

 

 

 

Données manquantes

 

1 %

1 %

1 %

 

1 %

 

dans la fenêtre mais

 

 

n'est

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

traités par le

 

 

 

 

 

 

 

médicament à l’étude

 

 

 

 

 

 

 

a La fenêtre de la semaine 48 est

co

prise ntre le jour 309 et le jour 364 (inclus) ; la fenêtre de la semaine 96 est comprise

chargemédicamentvirale ≥ 50 op es/mL au moment de l’interruption.

 

 

 

 

entre le jour 645 et le jour 700 (inclus).

b Inclut les sujets avec ≥ 50 copies/mL dans la fenêtre de la semaine 48 ou de la semaine 96, les sujets ayant interrompu le traitement prématurément à c use d’une perte ou d’un manque d’efficacité, les sujets qui avaient une charge virale

≥ 50 copies/mL au moment du ch ngement du traitement de fond, les sujets ayant interrompu le traitement pour des raisons sans rapport avec un événement indésirable (EI), un décès, une perte ou un manque d’efficacité et qui avaient une

cInclut les patients qui ont interrompu le traitement à cause d’un EI ou du décès à tout moment de l’étude, à partir du jour 1 et jusqu’à la fenêtre concernée, si cela a entraîné l’absence de données virologiques sur le traitement pendant cette

période.

d Inclut les sujets ayant interrompu le traitement pour des raisons sans rapport avec un EI, un décès, une perte ou un anque d’efficacité ; par ex. : retrait du consentement, perte de vue lors du suivi, etc.

CeL’ lvitégravir s’est montré non inférieur au raltégravir en ce qui concerne l’obtention d’un taux d’ARN du VIH-1 < 50 copies/mL.

Parmi les sujets ayant un score de sensibilité génotypique ≤ 1, respectivement 76 % et 69 % des sujets ont présenté un taux d’ARN du VIH-1 < 50 copies/mL à la semaine 48 dans les groupes de traitement par l’elvitégravir et par le raltégravir. Parmi les sujets ayant un score de sensibilité génotypique > 1, respectivement 57 % et 56 % des sujets ont présenté un taux d’ARN du VIH-1 < 50 copies/mL à la semaine 48 dans les groupes de traitement par l’elvitégravir et par le raltégravir.

Dans l’étude GS-US-183-0145, l’augmentation moyenne du taux de cellules CD4+ entre l’inclusion et la semaine 96 était de 205 cellules/mm3 chez les patients traités par l’elvitégravir et de

198 cellules/mm3 chez les patients traités par le raltégravir.

Dans l’étude GS-US-183-0145, les analyses de sous-groupes en fonction de l’inhibiteur de protéase co-administré ont montré des taux similaires de succès virologique pour l’elvitégravir et le raltégravir dans chaque sous-groupe d’inhibiteur de protéase aux semaines 48 et 96 (taux d’ARN du VIH-1

< 50 copies/mL) (tableau 6).

Tableau 6 : Succès virologique selon l’inhibiteur de protéase co-administré dans l’étude GS-US-183-0145 à la semaine 48 et la semaine 96 (analyse snapshot)

 

 

 

 

 

Elvitégravir versus

 

 

 

 

 

 

raltégravir

 

Taux d’ARN du VIH-1

Elvitégravir

 

Raltégravir

Différence en

 

< 50 copies/mL, n/N (%)

(N = 351)

 

(N = 351)

 

pourcentage (IC à 95 %)a

 

Succès virologique à la

 

 

 

 

 

 

semaine 48

 

 

 

 

 

 

Darunavir/ritonavir

126/202 (62,4 %)

122/207 (58,9 %)

3,4 % (-6,0 % à 12,9 %)

 

Lopinavir/ritonavir

39/68 (57,4 %)

 

37/68 (54,4 %)

2,9 % (-13,7 % à 19,6 %)

 

Atazanavir/ritonavir

34/61 (55,7 %)

 

28/51 (54,9 %)

0,8 % (-17,7 % à 19,3 %)

 

Fosamprénavir/ritonavir

8/14 (57,1 %)

 

10/18 (55,6 %)

1,6 % (-33,0 % à 36,2 %)

 

 

 

 

 

autorisé

 

Tipranavir/ritonavir

3/6 (50,0 %)

 

5/7 (71,4 %)

-21,4 % (-73,6 % à 30,7 %)

Succès virologique à la

 

 

 

 

 

 

semaine 96

 

 

 

 

 

 

Darunavir/ritonavir

105/202 (52,0 %)

112/207 (54,1 %)

-2,1 % (-11,8 % à 7,5 %)

 

Lopinavir/ritonavir

36/68 (52,9 %)

 

37/68 (54,4 %)

-1,5 % (-18,2 % à 15,3 %)

 

Atazanavir/ritonavir

33/61 (54,1 %)

 

23/51 (45,1 %)

9,0 % (-9,5 % à 27,5 %)

 

 

 

 

 

plus

 

Fosamprénavir/ritonavir

7/14 (50,0 %)

 

11/18 (61,1 %)

-11,1 % (-45,7 % à 23,4 %)

 

Tipranavir/ritonavir

3/6 (50,0 %)

 

3/7 (42,9 %)

7,1 % (-47,1 % à 61,4 %)

 

a La différence en pourcentage et

l’IC à 95 % correspondant

ntre l s groupes de traitement randomisés reposent sur

l’approximation normale.

 

n'est

 

 

 

 

 

 

 

 

de sexe féminin aux semaines 48 t 96 (taux d’ARN du VIH-1 < 50 copies/mL) étaient numériquement plus bas dans le groupe de traitement par l’elvitégravir que dans le groupe de traitement par le raltégravir. Les taux de succès virologique à la semaine 48 sous elvitégravir et sous raltégravir ont été respective ent de 47,5 % (28/59) et 62,7 % (42/67) (différence : -12,3 % [IC à 95 % : -30,1 % à 5,5 %]) chez les sujets de sexe féminin et de 62,3 % (182/292) et 56,3 % (160/284)

Bienmédicamentque limitée par le nombre restreint de suje s de sexe féminin dans l’étude GS-US-183-0145, l’analyse en sous-groupes suivant le sexe a mon ré que les taux de succès virologique chez les sujets

(différence : 5,3 % [IC à 95 % : -2,5 % à 13,2 %]) chez les sujets de sexe masculin. Les taux de succès virologique à la sema ne 96 sous elvitégravir et sous raltégravir ont été respectivement de 39,0 % (23/59) et 52,2 % (35/67) (différence : -8,4 % [IC à 95 % : -26,1 % à 9,2 %]) chez les sujets de sexe féminin et de 55,1 % (161/292) et 53,2 % (151/284) (différence : 1,5 % [IC à 95 % : -6,5 % à 9,6 %]) chez les sujets e sexe masculin.

Population pédiatrique

L’Agence européenne des médicaments a différé l’obligation de soumettre les résultats d’études Ceréalisées avec l’elvitégravir dans un ou plusieurs sous-groupes de la population pédiatrique dans le

trait ment de l’infection par le VIH–1 (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant l’usage pédiatrique).

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

Absorption

Après l’administration orale d’elvitégravir boosté par le ritonavir avec de la nourriture chez des sujets infectés par le VIH-1, les concentrations plasmatiques maximales d’elvitégravir ont été observées

4 heures après la prise. La Cmax, l’ASCtau et la concentration résiduelle (Crés.) moyennes à l’état d’équilibre (moyenne ± écart-type) après l’administration de plusieurs doses d’elvitégravir plus un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir (150 mg d’elvitégravir avec du darunavir ou du

fosamprénavir ; 85 mg d’elvitégravir avec de l’atazanavir ou du lopinavir) chez des sujets infectés par le VIH-1 étaient respectivement de 1,4 ± 0,39 µg/mL, 18 ± 6,8 µg•h/mL et 0,38 ± 0,22 µg/mL pour l’elvitégravir. La biodisponibilité orale absolue n’a pas été déterminée.

Par rapport à son administration à jeun, l’administration d’elvitégravir boosté dans le cadre de l’association à dose fixe 150 mg d’elvitégravir/150 mg de cobicistat/200 mg d’emtricitabine/245 mg de ténofovir disoproxil accompagnée d’un repas léger (environ 373 kcal, 20 % de graisses) ou d’un repas riche en graisses (environ 800 kcal, 50 % de graisses) s’est traduite par une exposition

respectivement quand l’administration était accompagnée d’un repas léger et de 56 % et 91% quand elle était accompagnée d’un repas riche en graisses.

Distribution

L’elvitégravir est lié à 98-99 % aux protéines plasmatiques humaines. Dans l’intervalle de concentrations compris entre 1,0 ng/mL et 1,6 µg/mL, la liaison est indépendante de la c ncentration du médicament. Le rapport moyen entre les concentrations plasmatique et sanguine du médicament est de 1,37.

Biotransformation

supérieure à l’elvitégravir. La Cmax et l’ASCtau de l’elvitégravir ont augmenté de 22 % et 36 % autorisé

L’elvitégravir subit un métabolisme oxydatif par le CYP3A (voie majeure) et une glucuroconjugaison par les enzymes UGT1A1/3 (voie mineure).

plasmatiques de l’elvitégravir. L’administration répétée de ritonavirplusune fois par jour (20–200 mg) entraîne une augmentation de l’exposition à l’elvitégravir,n'estce e dernière atteignant un plateau aux alentours de 100 mg de ritonavir. Des augmentations upplémen aires de la dose de ritonavir

Le ritonavir inhibe le CYP3A, ce qui a pour effet d’augmenter considérab ement les concentrations

n’entraînent pas d’augmentations supplémentaires de l’ xpo ition à l’elvitégravir. Vitekta est indiqué uniquement en co-administration avec le ritonavir utilisé comme agent de potentialisation pharmacocinétique.

une légère auto-induction de son métabolisme. Après potentialisation par le ritonavir (100 mg), une nette inhibition du métabolisme de l’ lvitégravir est observée, avec une augmentation significative de l’exposition systémique (ASC 20 fois supérieure), des concentrations résiduelles élevées et une demi- vie d’élimination médiane plus longue (9,5 versus 3,5 heures).

L’expositionmédicamentmoyenne à l’elvitégravir non boos é à l’état d’équilibre (ASCtau) est inférieure d’environ 20 % après administration de doses mul iples par comparaison avec une dose unique, ce qui indique

Après administration or le d’une dose unique de [14C]elvitégravir boosté par le ritonavir, l’elvitégravir était l’espèce prédom n nte d ns le plasma, représentant environ 94 % et 61 % de la radioactivité circulante après 32 et 48 heures respectivement. Les métabolites produits par l’hydroxylation aromatique et aliphatique ou la glucuroconjugaison sont présents à de très faibles taux et ne contribuent pas à l’activité antivirale globale de l’elvitégravir.

Éli ination

Après ad inistration orale de [14C]elvitégravir boosté par le ritonavir, 94,8 % de la dose ont été Cer trouvés dans les fèces, ce qui correspond à l’élimination hépatobiliaire de l’elvitégravir, et 6,7 % de la dose administrée ont été retrouvés dans les urines sous forme de métabolites. La demi-vie

d’élimination terminale plasmatique médiane de l’elvitégravir boosté par le ritonavir est d’environ 8,7 à 13,7 heures.

Linéarité/non-linéarité

Les expositions plasmatiques à l’elvitégravir sont non linéaires et varient de façon inférieure à la proportionnalité à la dose, probablement en raison de l’absorption limitée par la solubilité.

Personnes âgées

Les paramètres pharmacocinétiques de l’elvitégravir n’ont pas été complètement évalués chez les personnes âgées (plus de 65 ans).

Sexe

Aucune différence pharmacocinétique cliniquement pertinente due au sexe n’a été identifiée pour l’elvitégravir boosté.

Origine ethnique

Aucune différence pharmacocinétique cliniquement pertinente due à l’origine ethnique n’a été identifiée pour l’elvitégravir boosté.

Population pédiatrique

La pharmacocinétique de l’elvitégravir n’a pas encore été établie chez le sujet pédiatrique.

Insuffisance rénale

Une étude sur la pharmacocinétique de l’elvitégravir boosté a été menée chez des sujets n n infectés par le VIH-1 présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine estimée inférieure à 30 mL/min). Aucune différence cliniquement pertinente concernant la pharmacocinétiq e de l’elvitégravir n’a été observée entre les sujets présentant une insuffisance rénale sévère et les sujets sains. Aucune adaptation de la posologie de Vitekta n’est nécessaire chez les p tients présentant une insuffisance rénale.

Insuffisance hépatique

autorisé

plus concernant la pharmacocinétique de l’elvitégravirn'estn’a été observée entre les sujets présentant une

L’elvitégravir est principalement métabolisé et éliminé par le foie. Une ét de sur la pharmacocinétique de l’elvitégravir boosté a été menée chez des sujets non infectés ar e VIH-1 présentant une insuffisance hépatique modérée (score de Child–Pugh B). Aucune différence cliniquement pertinente

insuffisance hépatique modérée et les sujets sains. Aucune adap a ion de la posologie de Vitekta n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. L’effet de

l’insuffisance hépatique sévère (score de Child–Pugh C) sur la pharmacocinétique de l’elvitégravir n’a pas été étudié.

Co-médicamentinfection par le virus de l’hépatite B e /ou de l’hépatite C

Des données limitées issues de l’analyse pharmacocinétique de population (n = 56) ont indiqué que la co-infection par le virus de l’hépatite B et/ou C n’avait aucun effet cliniquement pertinent sur l’exposition à l’elvitégravir boosté.

5.3 Données de sécurité préclinique

Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, toxicologie en adm n str tion répétée, génotoxicité, cancérogénèse, et des fonctions de reproduction et de développement, n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme. Les doses maximales d’elvitégravir évaluées dans les études de toxicité sur le développement réalisées chez le rat et le lapin correspondaient à es expositions équivalentes à environ 29 fois et 0,2 fois l’exposition thérapeutique chez l’homme, respectivement.

L’elvitégravir a donné des résultats négatifs lors d’un test de mutagénicité bactérienne in vitro (test Ced’Am s) et des résultats négatifs lors d’un test du micronoyau in vivo chez le rat à des doses allant

jusqu’à 2 000 mg/kg. Au cours d’un test d’aberration chromosomique in vitro, l’elvitégravir a donné d s résultats négatifs en présence d’un système d’activation métabolique. On a cependant observé une réponse équivoque en l’absence d’activation.

L’elvitégravir n’a pas présenté de potentiel carcinogène lors des études de carcinogénicité orale à long terme chez la souris et le rat.

Le principe actif, l’elvitégravir, est persistant dans l’environnement.

6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES

6.1 Liste des excipients

Noyau

Croscarmellose sodique

Hydroxypropyl cellulose

Lactose monohydraté

Stéarate de magnésium

Cellulose microcristalline

Laurilsulfate de sodium

Pelliculage

 

autorisé

Laque aluminique d’indigotine (E132)

 

Macrogol 3350 (E1521)

 

Alcool polyvinylique (partiellement hydrolysé) (E1203)

 

Talc (E553B)

 

Dioxyde de titane (E171)

 

Oxyde de fer jaune (E172)

plus

6.2

Incompatibilités

 

Sans objet.

 

6.3

Durée de conservation

 

4 ans.

 

 

 

 

 

6.4 Précautions particulières de conservation

 

 

Ce médicament ne nécessite pas de précau io s particulières de conservation.

 

 

 

n'est

 

 

6.5 Nature et contenu de l’emballage extérieur

 

 

30 comprimés pelliculés en flacon n polyéthylène haute densité (PEHD), avec une fermeture de

sécurité enfant.

 

 

Présentation : 1 flacon de 30 comprimés pelliculés.

 

 

6.6

Précautions part ulières d’élimination

 

 

Tout m dicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7.

 

TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

 

 

médicament

 

 

Gil ad Sciences International Limited

 

 

Ce

 

 

 

ambridge B21 6GT Royaume-Uni

8. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/13/883/001

9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION

Date de première autorisation : 13 novembre 2013

10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE

 

 

 

 

autorisé

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence

européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu/.

 

 

 

 

n'est

plus

 

 

médicament

 

 

Ce

 

 

 

 

 

 

 

Ce médicament fait l’objet d’une surveillance supplémentaire qui permettra l’identification rapide de nouvelles informations relatives à la sécurité. Les professionnels de la santé déclarent tout effet indésirable suspecté. Voir rubrique 4.8 pour les modalités de déclaration des effets indésirables.
1. DÉNOMINATION DU MÉDICAMENT
Vitekta 150 mg comprimés pelliculés

Comprimé pelliculé en forme de triangle, de couleur verte, de 10,9 mm x 10,5 mm de dimensions, portant, sur une face, l’inscription « GSI » et sur l’autre face, le nombre « 150 ».

2.

COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

 

Chaque comprimé pelliculé contient 150 mg d’elvitégravir.

 

 

Excipient à effet notoire : Chaque comprimé contient 10,9 mg de lactose (sous forme m n hyd atée).

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

 

autorisé

3.

FORME PHARMACEUTIQUE

plus

Comprimé pelliculé (comprimé).

 

 

 

 

4. DONNÉES CLINIQUES

4.1 Indications thérapeutiques

médicament

n'est

Vitekta, co-administré avec un inhibiteur de pro éase boosté par le ritonavir et d’autres antirétroviraux,

est indiqué pour le traitement de l’i fec ion par le virus de l’immunodéficience humaine de type 1

(VIH-1) chez les adultes infectés par le VIH-1 sans mutations connues associées à une résistance à

l’elvitégravir (voir rubriques 4.2

t 5.1).

4.2 Posologie et mode d’ad

inistration

Le traitement doit être initié p r un médecin expérimenté dans la prise en charge de l’infection par le VIH.

Posologie

Vitekta doit être a ministré en association avec un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir.

Le Résu é des caractéristiques des produits co-administrés : inhibiteur de protéase, boosté par le ritonavir doit être consulté.

CeLa dose recommandée de Vitekta est d’un comprimé de 85 mg ou un comprimé de 150 mg à prendre par voie orale une fois par jour avec de la nourriture. La dose de Vitekta à utiliser dépend de l’inhibiteur de protéase co–administré (voir le tableau 1 et les rubriques 4.4 et 4.5). Pour l’utilisation du comprimé de 85 mg, voir le Résumé des caractéristiques du produit de Vitekta 85 mg comprimés.

Vitekta doit être administré une fois par jour comme suit :

-soit en même temps qu’un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir à prendre une fois par jour ;

-soit avec la première dose d’un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir à prendre deux fois par jour.

Tableau 1 : Schémas posologiques recommandés

Dose de Vitekta

Dose de l’inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir co–administré

 

85 mg une fois par jour

atazanavir 300 mg et ritonavir 100 mg une fois par jour

 

 

 

lopinavir 400 mg et ritonavir 100 mg deux fois par jour

 

 

 

 

 

 

150 mg une fois par jour

darunavir 600 mg et ritonavir 100 mg deux fois par jour

 

 

 

fosamprénavir 700 mg et ritonavir 100 mg deux fois par jour

 

 

 

 

 

 

 

autorisé

 

Il n’existe aucune donnée permettant de recommander l’utilisation de Vitekta avec des fréquences d’administration ou avec des inhibiteurs de la protéase du VIH-1 autres que celles/ceux présenté(e)s dans le tableau 1.

En cas d’oubli d’une dose

Si le patient oublie de prendre une dose de Vitekta et s’en aperçoit dans les 18 he res s ivant l’heure

de prise habituelle, il doit prendre Vitekta dès que possible, avec de la nourriture, et poursuivre le

traitement normalement. Si un patient oublie de prendre une dose de Vitekta et ’en aperçoit plus de

18 heures après, et que l’heure de la dose suivante est proche, le patient ne doit pas prendre la dose

oubliée mais simplement poursuivre le traitement normalement.

Si le patient vomit dans l’heure suivant la prise de Vitekta, il doit rendre un autre comprimé.

Populations particulières

plus

 

Personnes âgées

Aucune donnée permettant d’établir une recommandation sur la posologie chez les patients âgés de plus de 65 ans n’est disponible (voir rubrique 5.2).

Aucunemédicamentadaptation de la posologie de Vitekta ’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale (voir rubrique 5.2).

Insuffisance rénale

n'est

 

Insuffisance hépatique

Aucune adaptation de la posologie de Vitekta n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère (score de Child-Pugh A) ou modérée (score de Child-Pugh B). L’elvitégravir n’a pas été étudié chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (score de Child-Pugh C) (vo r rubriques 4.4 et 5.2).

Population p iatrique

La sécurité et l’efficacité de l’elvitégravir chez les enfants âgés de moins de 18 ans n’ont pas encore été établies (voir rubrique 5.1). Aucune donnée n’est disponible.

CeMode d’ad inistration

Vit kta doit être pris une fois par jour, par voie orale, avec de la nourriture (voir rubrique 5.2). Le

comprimé pelliculé ne doit pas être croqué ni écrasé.

4.3 Contre-indications

Hypersensibilité au principe actif ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Co-administration avec les médicaments suivants, en raison du risque potentiel de perte de réponse virologique et de développement éventuel d’une résistance (voir rubrique 4.5) :

anticonvulsivants : carbamazépine, phénobarbital, phénytoïne

antimycobactériens : rifampicine

produits à base de plantes : millepertuis (Hypericum perforatum)

4.4 Mises en garde spéciales et précautions d’emploi

Informations générales

autorisé

Bien qu’il ait été démontré que l’efficacité virologique d’un traitement antirétroviral réduise

sensiblement le risque de transmission du VIH par voie sexuelle, un risque de transmission ne peut

être exclu. Des précautions doivent être prises conformément aux recommandations nationales af n de prévenir toute transmission.

L’utilisation de Vitekta avec des inhibiteurs de la protéase du VIH-1 autres ou à une fréquence d’administration autre que ceux/celles présenté(e)s dans le tableau 1 peut aboutir à des concen rations plasmatiques inadaptées ou une augmentation des concentrations plasmatiques de l’elvitégravir et/ou des médicaments co-administrés.

Résistance

plus

 

Dans la plupart des cas, les virus résistants à l’elvitégravir présentent ne ré i tance croisée au

raltégravir, inhibiteur de transfert de brin de l’intégrase (voir rubriq e 5.1).

 

n'est

L’elvitégravir présente une barrière génétique à la résistance rela ivement faible. Par conséquent, dans

la mesure du possible, Vitekta doit être administré avec un inhibi eur de protéase boosté par le

ritonavir pleinement actif et un second agent antirétroviral pleinement actif afin de limiter au

maximum le risque d’échec virologique et de dév lopp m nt d’une résistance (voir rubrique 5.1).

Co-administration d’autres médicaments

co-administration de Vitekta av c d s i ducteurs modérés du CYP3A (y compris, mais pas uniquement, l’éfavirenz et le bos ntan) n’ st pas recommandée (voir rubrique 4.5).

Étant donné que Vitekta doit être co-administré avec un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir, les médecins prescripteurs devront consulter le Résumé des caractéristiques du produit de l’inhibiteur de protéase et du riton vir o- dministrés pour connaître les médicaments contre-indiqués et les autres interactions méd amenteuses significatives susceptibles de provoquer des effets indésirables pouvant mettre en jeu le pronost vital ou une perte de l’effet thérapeutique et le développement éventuel d’une résistance.

Il a été montré que les associations atazanavir/ritonavir et lopinavir/ritonavir provoquaient une

aug entation significative des concentrations plasmatiques d’elvitégravir (voir rubrique 4.5). En cas d’utilisation concomitante des associations atazanavir/ritonavir et lopinavir/ritonavir, la dose de

L’elvitégravir est principalement métabolisé par le CYP3A. La co-administration de Vitekta avec de puissantsmédicamentinducteurs du CYP3A (dont le millepertuis [Hypericum perforatum], la rifampicine, la carbamazépine, le phénobarbital et la phé y oïne) est contre-indiquée (voir rubriques 4.3 et 4.5). La

CeVit kta doit être réduite de 150 mg une fois par jour à 85 mg une fois par jour (voir rubrique 4.2). Voir le Résumé des caractéristiques du produit de Vitekta 85 mg comprimés.

o-administration de Vitekta et de principes actifs apparentés : Vitekta doit être utilisé en association avec un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir. Vitekta ne doit pas être utilisé avec un inhibiteur de protéase boosté par un autre agent car les recommandations posologiques pour de telles associations n’ont pas été établies. L’utilisation d’un agent autre que le ritonavir pour booster l’elvitégravir pourrait aboutir à des concentrations plasmatiques sous-optimales d’elvitégravir et/ou de l’inhibiteur de protéase, entraînant une perte de l’effet thérapeutique et le développement éventuel d’une résistance.

Vitekta ne doit pas être utilisé en association avec des produits contenant de l’elvitégravir ou des agents de potentialisation pharmacocinétique autres que le ritonavir.

Impératifs en matière de contraception

Les femmes en âge de procréer doivent utiliser soit un contraceptif hormonal contenant au moins une dose de 30 µg d’éthinylestradiol et le norgestimate, comme progestatif, soit une autre méthode de contraception fiable (voir rubriques 4.5 et 4.6). La co-administration d’elvitégravir avec des contraceptifs oraux contenant des progestatifs autres que le norgestimate n’a pas été étudiée et doit donc être évitée.

Les patientes sous traitement hormonal de substitution à base d’œstrogènes doivent faire l’objet d’une surveillance clinique pour déceler les éventuels signes de carence œstrogénique (voir rubrique 4.5).

Infections opportunistes

L’apparition d’infections opportunistes ou d’autres complications liées à l’infection par le VIH reste possible sous Vitekta ou tout autre traitement antirétroviral. Une surveillance cliniq e é r i e par un médecin expérimenté dans le traitement des maladies associées à l’infection par le VIH demeure donc nécessaire.

Patients co-infectés par le VIH et le virus de l’hépatite B ou C

 

 

autorisé

 

 

 

Les patients atteints d’une hépatite chronique B ou C et traités avec des antirétroviraux présentent un

risque accru de développer des effets indésirables hépatiques sévères et potentiellement fatals.

Les médecins doivent se référer aux recommandations actuelles

plus

 

 

our la rise en charge thérapeutiq ue

n'est

 

 

optimale de l’infection par le VIH chez les patients co-infec és

ar le virus de l’hépatite B (VHB).

Maladie hépatique

L’elvitégravir n’a pas été étudié chez les patients prés ntant une insuffisance hépatique sévère (score

de Child-Pugh C). Aucune adaptation de la posologie de Vitekta n’est nécessaire chez les patients

présentant une insuffisance hépatique légère (score de Child-Pugh A) ou modérée (score de

Child-Pugh B) (voir rubriques 4.2 et 5.2).

médicament

Les patients ayant des troubles préexista ts de la fonction hépatique (y compris une hépatite chronique

active) ont, au cours d’un traitem nt par association d’antirétroviraux, une fréquence plus élevée

d’anomalies de la fonction hépatique

t doivent faire l’objet d’une surveillance appropriée. Chez ces

patients, en cas d’aggravation confir

ée de l’atteinte hépatique, l’interruption ou l’arrêt du traitement

devra être envisagé(e).

 

Poids corporel et paramètres métaboliques

Une augmentation du poids corporel ainsi que des taux de lipides et de glucose sanguins peuvent survenir au cours 'un traitement antirétroviral. De telles modifications peuvent en partie être liées au contrôle de la mala ie et au mode de vie. Si pour les augmentations des taux de lipides, il est bien établi dans certains cas qu’il existe un effet du traitement, aucun lien n’est clairement établi entre une prise de poids et un quelconque traitement antirétroviral. Le contrôle des taux de lipides et de glucose sanguins devra tenir compte des recommandations en vigueur encadrant les traitements contre le VIH.

CeL s troubles lipidiques devront être pris en charge en fonction du tableau clinique.

Syndrome de Restauration Immunitaire

hez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l’instauration du traitement par association d’antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire et entraîner des manifestations cliniques graves ou une aggravation des symptômes. De telles réactions ont été observées classiquement au cours des premières semaines ou des premiers mois de traitement par association d’antirétroviraux. À titre d’exemples pertinents, on peut noter : les rétinites à cytomégalovirus, les infections mycobactériennes généralisées et/ou localisées, et les pneumopathies à Pneumocystis jirovecii. Tout symptôme inflammatoire doit être évalué et un traitement être instauré si nécessaire.

Les études d’interaction n’ont été réalisées que chez l’adulte.

Des maladies auto-immunes (comme la maladie de Basedow) ont également été rapportées dans le cadre d’une restauration immunitaire ; cependant, le délai d’apparition décrit est plus variable et ces événements peuvent survenir plusieurs mois après l’instauration du traitement.

Ostéonécrose

L’étiologie est considérée comme multifactorielle (incluant l’utilisation de corticoïdes, la consommation d’alcool, une immunosuppression sévère, un indice de masse corporelle élevé),

cependant des cas d’ostéonécrose ont été rapportés en particulier chez des patients à un stade avancé autorisé

de la maladie liée au VIH et/ou ayant un traitement par association d’antirétroviraux au long cours. Il est conseillé aux patients de solliciter un avis médical s’ils éprouvent des douleurs et des arthralgie , une raideur articulaire ou des difficultés pour se mouvoir.

Excipients

Vitekta contient du lactose. En conséquence, les patients présentant des troubles hérédi aires rares d’intolérance au galactose, de déficit en lactase de Lapp ou de malabsorption du gl cose/galac se ne doivent pas prendre ce médicament.

4.5 Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions

Interactions avec les inducteurs du CYP3Aplus

L’elvitégravir est principalement métabolisé par le CYP3A (voir rubrique 5.2). Les médicaments qui sont des inducteurs puissants (multipliant par > 5 la clairance du substrat) ou modérés (multipliant par 2 à 5 la clairance du substrat) du CYP3A devraientn'estentraîner une diminution des concentrations plasmatiques de l’elvitégravir.

Utilisations concomitantes contre-indiquées

l’elvitégravir (voir rubrique 4.3).

La co-administration de Vitekta avec des médicame ts qui sont de puissants inducteurs du CYP3A est contremédicament-indiquée dans la mesure où la baisse a e due des concentrations plasmatiques d’elvitégravir peut entraîner une perte d’effet thérapeu ique et le développement éventuel d’une résistance à

Utilisations concomitantes non r commandées

La co-administration de Vitekta avec des médicaments qui sont des inducteurs modérés du CYP3A (y compris, mais pas unique ent, l’éfavirenz et le bosentan) n’est pas recommandée dans la mesure où la baisse attendue des concentr tions plasmatiques d’elvitégravir peut entraîner une perte d’effet thérapeutique et le développement éventuel d’une résistance à l’elvitégravir (voir rubrique 4.4).

Interactions nécessitant une adaptation de la posologie de Vitekta

L’elvitégravir subit un métabolisme oxydatif par le CYP3A (voie majeure) et une glucuroconjugaison par les enzymes UGT1A1/3 (voie mineure). La co–administration de Vitekta avec des médicaments qui sont de puissants inhibiteurs de l’UGT1A1/3 peut entraîner une augmentation des concentrations plas atiques de l’elvitégravir et des modifications de la dose peuvent être nécessaires. Par exemple, il

Cea été montré que les associations atazanavir/ritonavir et lopinavir/ritonavir (puissants inhibiteurs de l’UGT1A1/3) provoquaient une augmentation significative des concentrations plasmatiques

d’ lvitégravir (voir le tableau 2). Par conséquent, en cas d’utilisation concomitante des associations atazanavir/ritonavir et lopinavir/ritonavir, la dose de Vitekta doit être réduite de 150 mg une fois par jour à 85 mg une fois par jour (voir rubriques 4.2 et 4.4). Voir le Résumé des caractéristiques du produit de Vitekta 85 mg comprimés.

Autres interactions

L’elvitégravir est un inducteur enzymatique léger et il peut potentiellement induire le CYP2C9 et/ou les enzymes UGT. Par conséquent, l’elvitégravir peut réduire la concentration plasmatique des substrats du CYP2C9 (comme la warfarine) ou de l’UGT (comme l’éthinylestradiol). En outre, les études in vitro ont montré que l’elvitégravir est un inducteur faible à léger des enzymes CYP1A2,

CYP2C19 et CYP3A. L’elvitégravir pourrait également être potentiellement un inducteur faible à léger des enzymes CYP2B6 et CYP2C8, ces enzymes étant régulées de manière similaire aux enzymes CYP2C9 et CYP3A. Cependant, les données cliniques ont montré qu’aucune modification cliniquement pertinente de l’exposition à la méthadone (qui est principalement métabolisée par le CYP2B6 et le CYP2C19) n’était observée suite à la co-administration avec l’elvitégravir boosté par comparaison avec l’administration de méthadone seule (voir le tableau 2).

L’elvitégravir est un substrat de l’OATP1B1 et de l’OATP1B3, et un inhibiteur de l’OATP1B3 in vitro. La pertinence de ces interactions in vivo n’est pas clairement définie.

pharmacocinétique de l’elvitégravir boosté (l’agent de potentialisation pharm cocinétiqueautoriséutilisé étant soit du ritonavir soit du cobicistat) en présence et en l’absence duplusmédicament co-administré. Les interactions n’ont pas été étudiées avec l’elvitégravir non boosté. Dans le tableau 2, sauf indication contraire, la dose d’elvitégravir boosté ou du médicament co-administré était la même, qu’ils aient été administrés seuls ou en association. Les paramètres pharmacocinétiq es des inhibiteurs de protéase présentés dans le tableau 2 ont été évalués en présence de ritonavir.

Les interactions entre l’elvitégravir et les médicaments pouvant potentiellement faire l’objet d’une co-administration sont listées dans le tableau 2 ci-dessous (« ↑ » représente une augmentation, « ↓ » une diminution, « ↔ » l’absence de changement). Ces interactions reposent sur les études

d’interaction médicamenteuse ou sur une prévision des interactions basée sur l’amplitude attendue de l’interaction et du risque potentiel d’événements indésirables graves ou de perte de l’effet thérapeutique.

Lorsque les interactions ont été étudiées, l’effet sur Vitekta a été déterminé en comp r nt la

Même lorsqu’il n’existe pas d’interactions effectives ou an icipées entre un médicament donné et l’elvitégravir, il peut exister des interactions entre le médicament et le ritonavir et/ou l’inhibiteur de

 

protéase co-administrés avec l’elvitégravir. Le méd cin pr scripteur doit toujours consulter le Résumé

 

des caractéristiques du produit du ritonavir ou de l’i hibit ur de protéase.

 

Tableau 2 : Interactions entre l’elvitégravir et dautres médicaments

 

 

n'est

 

 

Médicament par classes

Effets sur la concentration des

Recommandation concernant la

 

thérapeutiques

médicaments

co-administration avec l’elvitégravir

 

 

Pourcentage moyen de

boosté par le ritonavir

 

 

variation de l’ASC, la Cmax, la

 

 

 

Cmin

 

 

ANTIRÉTROVIRAUX

 

 

 

Inhibiteurs de la proté se du VIH

 

 

 

Atazanavir (300 mg une fois par

Il a été montré que l’association

En cas d’utilisation en association

 

jour)

atazanavir/ritonavir augmente

avec l’atazanavir, la dose de Vitekta

 

Elvitégravir (200 mg une fois par

significativement les

doit être de 85 mg une fois par jour.

 

jour)

concentrations plasmatiques de

En cas d’utilisation en association

 

Ritonavir (100 mg une fois par

l’elvitégravir.

avec Vitekta, la dose recommandée

 

jour)

Elvitégravir :

d’atazanavir est de 300 mg avec

 

 

100 mg de ritonavir une fois par jour.

 

 

ASC : ↑ 100 %

 

 

médicament

Aucune donnée permettant d’établir

Ce

Cmax : ↑ 85 %

Cmin : ↑ 188 %

des recommandations de posologie en

Atazanavir :

cas de co-administration avec d’autres

doses d’atazanavir n’est disponible

ASC : ↔

(voir rubrique 4.2).

Cmax : ↔

 

 

 

Cmin : ↓ 35 %

 

Médicament par classes thérapeutiques

Atazanavir (300 mg une fois par jour)

Elvitégravir (85 mg une fois par jour)

Ritonavir (100 mg une fois par jour)

Effets sur la concentration des médicaments

Pourcentage moyen de variation de l’ASC, la Cmax, la

Cmin

Elvitégravir :

ASC : ↔*

Cmax : ↔*

Cmin : ↑ 38 %*

Atazanavir :

ASC : ↔**

Cmax : ↔**

Cmin : ↔**

*par comparaison avec l’association elvitégravir/ritonavir 150/100 mg une fois par jour.

**par comparaison avec atazanavir/ritonavir 300/100 mg une fois par jour.

Darunavir (600 mg deux fois par

Elvitégravir :

 

jour)

 

ASC : ↔

 

Elvitégravir (125 mg une fois par

Cmax

: ↔

 

jour)

 

Cmin

: ↔

n'est

Elvitégravir (125 mg une fois par

Cmax : ↔

Ritonavir (100 mg deux fois par

Darunavir :

 

jour)

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

Cmax

: ↔

 

 

 

Cmin

: ↓ 17 %

 

Fosamprénavir (700 mg deux fois

Elvitégravir :

 

 

médicamentmax

 

par jour)

ASC : ↔

 

jour)

 

Cmin : ↔

 

Ritonavir (100 mg deux fois par

Fosamprénavir :

jour)

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

C ax

: ↔

 

 

 

Cmin

: ↔

 

Lopinavir/Ritonav r (400/100 mg

Il a été montré que l’association

deux fois par jour)

lopinavir/ritonavir augmente

Elvitégravir (125 mg une fois par

significativement les

jour)

 

concentrations plasmatiques de

 

 

l’elvitégravir.

 

 

 

Elvitégravir :

 

Ce

 

ASC : ↑ 75 %

 

 

C

: ↑ 52 %

 

 

 

 

 

 

Cmin : ↑ 138 %

 

 

Lopinavir :

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

Cmax

: ↔

 

 

 

Cmin

: ↓ 8 %

 

Recommandation concernant la co-administration avec l’elvitégravir boosté par le ritonavir

plus

autorisé

En cas d’ tilisation en association

avec e dar navir, la dose de Vitekta

doit être de 150 mg une fois par jour.

Aucune donnée permettant d’établir

des recommandations de posologie en

cas de co-administration avec d’autres

doses de darunavir n’est disponible

(voir rubrique 4.2).

En cas d’utilisation en association avec le fosamprénavir, la dose de Vitekta doit être de 150 mg une fois par jour.

Aucune donnée permettant d’établir des recommandations de posologie en cas de co-administration avec d’autres doses de fosamprénavir n’est disponible (voir rubrique 4.2).

En cas d’utilisation en association avec le lopinavir/ritonavir, la dose de Vitekta doit être de 85 mg une fois par jour.

Aucune donnée permettant d’établir des recommandations de posologie en cas de co-administration avec d’autres doses de lopinavir/ritonavir n’est disponible (voir rubrique 4.2).

Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire lorsque Vitekta est co-administré avec le fumarate de ténofovir disoproxil ou avec l’emtricitabine.
Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire lorsque Vitekta est co-administré avec l’abacavir.
Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire lorsque Vitekta est co-administré avec la stavudine.
Les données cliniques étant insuffisantes, l’association d’elvitégravir et de tipranavir n’est pas recommandée (voir rubrique 4.2).
Recommandation concernant la co-administration avec l’elvitégravir boosté par le ritonavir

 

Médicament par classes

Effets sur la concentration des

 

 

 

thérapeutiques

médicaments

 

 

 

 

Pourcentage moyen de

 

 

 

 

variation de l’ASC, la Cmax, la

 

 

 

 

 

Cmin

 

 

 

Tipranavir (500 mg deux fois par

Elvitégravir :

 

 

 

 

jour)

ASC : ↔

 

 

 

 

Elvitégravir (200 mg une fois par

Cmax : ↔

 

 

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

 

 

 

Ritonavir (200 mg deux fois par

Tipranavir :

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

 

Cmax : ↔

 

 

 

 

 

Cmin : ↓ 11 %

 

 

 

 

INTI

 

 

 

 

 

Didanosine (400 mg une fois par

Elvitégravir :

 

La didanosine étant adminis rée à jeun,

 

 

jour)

ASC : ↔

 

la didanosine doit être administrée au

 

 

Elvitégravir (200 mg une fois par

Cmax : ↔

 

moins une heure avant ou deux heures

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

après Vitekta (q i est dministré avec

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

Didanosine :

 

de la nourriture). Une surveillance

 

 

jour)

 

clinique e t recomm ndée.

 

 

 

ASC : ↓ 14 %

 

autorisé

 

 

 

Cmax : ↓ 16 %

 

 

 

Zidovudine (300 mg deux fois par

Elvitégravir :

 

A c ne adaptation de la posologie

 

 

jour)

ASC : ↔

 

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

 

Elvitégravir (200 mg une fois par

Cmax : ↔

 

co-administré avec la zidovudine.

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

plus

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

Zidovudine :

 

 

 

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

 

Cmax : ↔

 

 

 

 

Stavudine (40 mg une fois par

Elvitégravir :

n'est

 

 

 

jour)

ASC : ↔

 

 

 

Elvitégravir (200 mg une fois par

Cmax : ↔

 

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

Stavudi e :

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

 

C ax : ↔

 

 

 

 

Abacavir (600 mg une fois par

Elvitégravir :

 

 

 

 

jour)

ASC : ↔

 

 

 

 

Elvitégravir (200 mg une fois p r

Cmax : ↔

 

 

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

 

 

 

Ritonavir (100 mg une fo s par

Abacavir :

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

 

Cmax : ↔

 

 

 

 

Fu arate de ténofovir disoproxil

Elvitégravir :

 

 

 

 

(300 g une fois par jour)

ASC : ↔

 

 

 

 

E tricitabine (200 mg une fois par

Cmax : ↔

 

 

 

 

jour) médicamentCmin : ↔

 

 

 

 

Elvitégravir (50 mg une fois par

Ténofovir :

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

ASC : ↔

 

 

 

 

jour)

Cmax : ↔

 

 

 

Ce

Cmin : ↔

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Emtricitabine :

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

 

Cmax : ↔

 

 

 

 

 

Cmin : ↔

 

 

 

 

Médicament par classes

Effets sur la concentration des

Recommandation concernant la

 

 

thérapeutiques

médicaments

 

co-administration avec l’elvitégravir

 

 

 

Pourcentage moyen de

 

boosté par le ritonavir

 

 

 

variation de l’ASC, la Cmax, la

 

 

 

 

 

Cmin

 

 

 

 

INNTI

 

 

 

 

 

 

Éfavirenz

Interaction avec l’elvitégravir

 

La co-administration de ces

 

 

 

non étudiée.

 

 

médicaments n’est pas recommandée

 

 

 

La co-administration

 

(voir rubrique 4.4).

 

 

 

 

autorisé

 

 

 

d’éfavirenz et d’elvitégravir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

devrait entraîner une réduction

 

 

 

 

 

des concentrations plasmatiques

 

 

 

 

de l’elvitégravir pouvant

 

 

 

 

 

provoquer une perte de l’effet

 

 

 

 

 

thérapeutique et le

 

 

 

 

 

développement éventuel d’une

 

 

 

 

 

résistance.

 

 

 

 

 

Étravirine (200 mg deux fois par

Elvitégravir :

 

 

Aucune adapt tion de la posologie

 

 

jour)

ASC : ↔

 

 

n’est nécess ire lorsque Vitekta est

 

 

Elvitégravir (150 mg une fois par

Cmax : ↔

 

 

plus

 

 

 

 

co-admini tré vec l’étravirine.

 

 

jour)

Cmin : ↔

 

 

 

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

Étravirine :

 

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

 

 

Cmax : ↔

 

 

 

 

 

 

Cmin : ↔

 

 

 

 

 

Névirapine

Interaction avec l’elvitégravir

 

La co-administration de ces

 

 

 

non étudiée.

 

 

médicaments n’est pas recommandée

 

 

 

La co-administration de

 

(voir rubrique 4.4).

 

 

 

 

 

 

 

 

névirapine et d’elvitégravir

 

 

 

 

jour)médicamentCmin : ↔

 

 

 

 

 

devrait en raî

er u e réduction

 

 

 

 

 

des concen ra ions plasmatiques

 

 

 

 

de l’elvi égravirn'estpouvant

 

 

 

 

provoquer u

e perte de l’effet

 

 

 

 

 

thérap utique et le

 

 

 

 

 

dév loppement éventuel d’une

 

 

 

 

 

résistance.

 

 

 

 

 

Rilpivirine

Interaction avec l’elvitégravir

 

La co-administration d’elvitégravir et

 

 

 

non étudiée.

 

 

de rilpivirine ne devrait pas modifier

 

 

 

 

 

 

les concentrations plasmatiques de

 

 

 

 

 

 

l’elvitégravir. Par conséquent, aucune

 

 

 

 

 

 

adaptation de la posologie de Vitekta

 

 

 

 

 

 

n’est nécessaire.

 

 

Antagonistes u CCR5

 

 

 

 

 

 

Maraviroc (150 mg deux fois par

Elvitégravir :

 

 

Aucune adaptation de la posologie

 

 

jour)

ASC : ↔

 

 

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

 

Elvitégravir (150 mg une fois par

Cmax : ↔

 

 

co-administré avec le maraviroc.

 

Ce

 

 

 

§En raison de l’inhibition du CYP3A

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

Maraviroc : §

 

 

 

 

jour)

 

 

par le ritonavir, l’exposition au

 

 

 

ASC : ↑ 186 %

 

maraviroc est significativement

 

 

 

Cmax : ↑ 115 %

 

augmentée.

 

 

 

Cmin : ↑ 323 %

 

 

 

Médicament par classes

Effets sur la concentration des

thérapeutiques

médicaments

 

Pourcentage moyen de

 

variation de l’ASC, la Cmax, la

ANTIACIDES

Cmin

 

Suspension antiacide contenant du

Elvitégravir (suspension

magnésium/de l’aluminium (dose

antiacide administrée à

unique de 20 mL)

± 4 heures de distance de

Elvitégravir (50 mg une fois par

l’elvitégravir) :

jour)

ASC : ↔

Ritonavir (100 mg une fois par

Cmax : ↔

jour)

Cmin : ↔

 

Elvitégravir (administration

 

simultanée de l’antiacide) :

 

ASC : ↓ 45 %

 

Cmax : ↓ 47 %

COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES

Cmin : ↓ 41 %

 

Compléments multivitaminés

Interaction avec l’elvitégravir

 

non étudiée.

ANALGÉSIQUES NARCOTIQUES

 

n'est

Méthadone (80-120 mg une fois

 

Elvitégravir :

par jour)

 

ASC : ↔

Elvitégravir (150 mg une fois par

 

Cmax : ↔

jour)

 

 

Cmin : ↔

 

médicamentCmax : ↓ 28 %

Cobicistat (150 mg une fois par

Méthado e:

jour)

 

 

 

 

 

ASC : ↔

 

 

 

 

Cmax : ↔

 

 

 

 

Cmin : ↔

 

Buprénorphine/Naloxone (16/4 g

Elvitégravir :

 

à 24/6 mg par jour)

ASC : ↔

 

Elvitégravir (150 mg une fois p r

Cmax : ↔

 

jour)

 

 

Cmin : ↔

 

Cobicistat (150 mg une fo s par

Buprénorphine :

jour)

 

 

 

 

 

ASC : ↑ 35 %

 

 

 

 

Cmax : ↑ 12 %

 

 

 

 

Cmin : ↑ 66 %

 

 

 

 

Naloxone :

 

Ce

 

 

ASC : ↓ 28 %

 

 

 

 

 

ANTI-INFECTIEUX

 

 

Antifongiques

 

 

Kétoconazole (200 mg deux fois

 

Elvitégravir :

 

par jour)

 

ASC : ↑ 48 %

 

Elvitégravir (150 mg une fois par

 

Cmax : ↔

 

jour)

 

 

Cmin : ↑ 67 %

 

Ritonavir (100 mg une fois par

 

↑ Kétoconazole§

jour)

 

 

 

 

 

 

 

Recommandation concernant la co-administration avec l’elvitégravir boosté par le ritonavir

 

Avec les antiacides, les concentrations

 

plasmatiques d’elvitégravir sont

 

diminuées en raison de la

 

complexation qui a lieu dans le tractus

 

 

autorisé

 

gastro-intestinal et non des

 

modifications du pH gastrique. Il e t

 

recommandé de laisser un intervalle

 

d’au moins 4 heures entre la p e

 

d’antiacides et la prise de Vitekta.

 

Un effet de complex tion cationique

 

 

 

plus

 

 

de l’elvitégravir ne pouvant être exclu

 

lors de la co-administration avec des

 

comp éments multivitaminés, il est

 

recommandé de laisser un intervalle

 

d’au moins 4 heures entre

 

l’administration de Vitekta et celle des

 

compléments multivitaminés.

Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire lorsque Vitekta est co-administré avec la méthadone.

Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire lorsque Vitekta est co-administré avec l’association buprénorphine/naloxone.

Aucune adaptation de la posologie n’est nécessaire lorsque Vitekta est co-administré avec le kétoconazole.

§En raison de l’inhibition du CYP3A par le ritonavir, l’exposition au kétoconazole est augmentée.

 

Médicament par classes

Effets sur la concentration des

Recommandation concernant la

 

 

thérapeutiques

 

médicaments

 

co-administration avec l’elvitégravir

 

 

 

Pourcentage moyen de

 

boosté par le ritonavir

 

 

 

variation de l’ASC, la Cmax, la

 

 

 

 

 

 

 

Cmin

 

 

 

 

 

Antimycobactériens

 

 

 

 

 

 

 

Rifabutine (150 mg un jour sur

Elvitégravir :

 

La co-administration de Vitekta et de

 

 

deux)

ASC : ↔*

 

rifabutine n’est pas recommandée. S’il

 

 

Elvitégravir (300 mg une fois par

Cmax

: ↔*

 

est nécessaire de les associer, la dose

 

 

jour)

Cmin

: ↔*

 

recommandée de rifabutine est de

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

 

 

 

 

autorisé

 

 

jour)

Rifabutine :

 

administrer à des jours fixes (par

 

 

 

ASC : ↔**

 

exemple, lundi-mercredi-vendred ).

 

 

 

Cmax

: ↔**

 

 

 

 

 

 

Cmin

: ↔**

 

Aucune adaptation de la p s l gie

 

 

 

25-O-desacétyl-rifabutine :§

 

n’est nécessaire lorsque Vi ek a est

 

 

 

ASC : ↑ 851 %**

 

co-administré avec la rifabu ine à dose

 

 

 

Cmax

: ↑ 440 %**

 

réduite.

 

 

 

 

Cmin

: ↑ 1 836 %**

 

Aucune étude port nt sur des doses

 

 

 

*par comparaison avec

 

 

 

 

 

inférieures de rif butine n’a été

 

 

 

l’association

 

réali ée. Il faut garder à l’esprit qu’il

 

 

 

elvitégravir/ritonavir

 

est po ible qu’une dose de 150 mg

 

 

 

300/100 mg une fois par jour.

 

de x fois par semaine ne permette pas

 

 

 

**par comparaison avec la

 

ne exposition optimale à la rifabutine

 

 

 

 

et induise un risque de résistance à la

 

 

 

rifabutine 300 mg une fois par

 

rifamycine et, par conséquent, un

 

 

 

jour.

 

 

pluséchec thérapeutique.

 

 

 

L’activité antimycobactéri nne

 

§En raison de l’inhibition du CYP3A

 

 

 

totale a été augm ntée de 50 %.

 

par le ritonavir, l’exposition à la

 

 

 

 

 

 

25-O-desacétyl-rifabutine est

 

 

 

 

 

 

augmentée.

 

 

 

10 mg)médicamentASC : ↔

 

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

 

ANTICOAGULANTS

n'est

 

 

 

 

 

Warfarine

I terac ion avec l’elvitégravir

 

Une surveillance du rapport normalisé

 

 

 

non étudiée.

 

international (INR) est recommandée

 

 

 

L s concentrations de warfarine

 

en cas de co-administration avec

 

 

 

 

Vitekta. La surveillance de l’INR doit

 

 

 

peuvent être modifiées en cas de

être poursuivie pendant les premières

 

 

 

co-administration avec

 

semaines suivant l’arrêt du traitement

 

 

 

l’elvitégravir.

 

par Vitekta.

 

 

 

ANTAGONISTES DU RÉCEPTEUR H2

 

 

 

 

 

 

Famotidine (40 mg une fo s par

Elvitégravir :

 

Aucune adaptation de la posologie

 

 

jour)

ASC : ↔

 

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

 

Elvitégravir (150 mg une fois par

Cmax

: ↔

 

co-administré avec la famotidine.

 

 

jour)

Cmin

: ↔

 

 

 

 

 

Cobicistat (150 mg une fois par

 

 

 

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

 

 

INHIBITEURS DE LA HMG-CoA RÉDUCTASE

 

 

 

 

Ce

Elvitégravir :

 

Aucune adaptation de la posologie

 

 

Rosuvastatine (dose unique de

 

 

 

Elvitégravir (150 mg une fois par

Cmax

: ↔

 

co-administré avec la rosuvastatine.

 

 

jour)

Cmin

: ↔

 

 

 

 

 

obicistat (150 mg une fois par

Rosuvastatine :

 

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

 

ASC : ↑ 38 %

 

 

 

 

 

 

Cmax

: ↑ 89 %

 

 

 

 

 

 

Cmin

: ↑ 43 %

 

 

 

 

 

 

Médicament par classes

Effets sur la concentration des

 

Recommandation concernant la

 

 

 

 

thérapeutiques

médicaments

 

co-administration avec l’elvitégravir

 

 

 

 

 

Pourcentage moyen de

 

boosté par le ritonavir

 

 

 

 

 

variation de l’ASC, la Cmax, la

 

 

 

 

 

 

 

 

Cmin

 

 

 

 

 

Atorvastatine

Interaction avec l’elvitégravir

 

Aucune adaptation de la posologie

 

 

Fluvastatine

non étudiée.

 

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

 

Pitavastatine

Les concentrations plasmatiques

 

co-administré avec l’atorvastatine, la

 

 

Pravastatine

 

fluvastatine, la pitavastatine ou la

 

 

 

 

 

des substrats du polypeptide

 

pravastatine.

autorisé

 

 

 

 

 

transporteur d’anions

 

 

 

 

 

 

 

organiques (OATP, organic

 

 

 

 

 

 

 

anion-transporting polypeptide)

 

 

 

 

 

 

 

ne devraient pas être modifiées

 

 

 

 

 

 

 

par la co-administration

 

 

 

 

 

 

 

d’elvitégravir.

 

 

 

 

 

 

 

Les concentrations plasmatiques

 

 

 

 

 

 

 

de l’elvitégravir ne devraient

 

 

 

 

 

 

 

pas être modifiées par la

 

 

 

 

 

 

 

co-administration de

 

 

 

 

 

 

 

substrats/d’inhibiteurs de

 

 

 

 

 

 

 

l’OATP.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CONTRACEPTIFS ORAUX

 

 

 

 

 

 

Norgestimate (0,180/0,215 mg une

Norgestimate :

 

La co-administration de Vitekta et

 

 

fois par jour)

ASC : ↑ 126 %

 

d’un contraceptif hormonal doit se

 

 

Éthinylestradiol (0,025 mg une

Cmax : ↑ 108 %

 

faire avec prudence. Le contraceptif

 

 

fois par jour)

Cmin : ↑ 167 %

 

hormonal doit contenir au moins une

 

 

Elvitégravir (150 mg une fois par

 

 

plus

 

 

 

Éthinylestradiol :

 

dose de 30 µg d’éthinylestradiol, ainsi

 

 

jour)

 

 

qu’un progestatif, le norgestimate, ou

 

 

Cobicistat (150 mg une fois par

ASC : ↓ 25 %

 

les patientes doivent utiliser une autre

 

 

jour)1

Cmax : ↔

 

méthode de contraception fiable (voir

 

 

 

 

 

Cmin : ↓ 44 %

 

rubriques 4.4 et 4.6).

 

 

 

 

 

Elvitégravir : n'est

 

Les effets à long terme

 

 

 

 

 

ASC : ↔

 

d’augmentations importantes de

 

 

 

 

 

Cmax : ↔

 

l’exposition à la progestérone ne sont

 

 

 

 

 

Cmin : ↔

 

pas connus. La co-administration

 

 

 

 

 

 

 

d’elvitégravir avec des contraceptifs

 

 

 

 

 

 

 

oraux contenant des progestatifs autres

 

 

 

 

 

 

 

que le norgestimate n’a pas été étudiée

 

 

 

 

 

 

 

et doit donc être évitée.

 

 

INHIBITEURS DE LA POMPE À PROTONS

 

 

 

 

 

Oméprazole (40 mg une fois par

Elvitégravir :

 

Aucune adaptation de la posologie

 

 

jour)

 

ASC : ↔

 

n’est nécessaire lorsque Vitekta est

 

 

Elvitégravir (50 mg une fois par

Cmax : ↔

 

co-administré avec l’oméprazole.

 

 

jour

 

Cmin : ↔

 

 

 

 

 

Ritonavir (100 mg une fois par

 

 

 

 

 

 

jour)

 

 

 

 

 

 

 

C tte étude a été menée avec l’association à dose fixe elvitégravir/cobicistat/emtricitabine/ténofovir disoproxil en

 

 

 

 

comprimé.

 

 

 

 

 

 

 

 

médicament

 

 

 

 

 

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement

 

 

 

 

Ce

 

 

 

 

 

 

Femmes en âge de procréer / contraception chez les hommes et les femmes

L’utilisation de Vitekta doit s’accompagner d’une méthode de contraception efficace (voir rubriques 4.4 et 4.5).

Grossesse

Il n’existe pas de données cliniques ou il existe des données cliniques limitées sur l’utilisation de l’elvitégravir chez la femme enceinte.

4.8 Effets indésirables

Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères directs ou indirects de l’elvitégravir sur la reproduction. Cependant, les expositions maximales évaluées chez le lapin n’ont pas dépassé celles atteintes aux doses thérapeutiques (voir rubrique 5.3).

Vitekta ne doit pas être utilisé pendant la grossesse à moins que la situation clinique de la femme ne justifie le traitement avec l’elvitégravir.

Allaitement

 

On ne sait pas si l’elvitégravir/ses métabolites sont excrétés dans le lait maternel. Les données

 

autorisé

pharmacodynamiques/toxicologiques disponibles chez le rat ont mis en évidence l’excrétion de

l’elvitégravir dans le lait. Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. Par

conséquent, Vitekta ne doit pas être utilisé pendant l’allaitement.

 

Afin d’éviter la transmission du VIH au nourrisson, il est recommandé aux femmes infectées par le

VIH de ne pas allaiter leur enfant quelles que soient les circonstances.

 

Fertilité

Aucune donnée n’est disponible concernant les effets de l’elvitégravir sur la fertilité h maine. Les

études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères de l’elvitégravir sur la

fertilité.

plus

 

4.7 Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Les effets de l’elvitégravir sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n’ont pas été étudiés.

Résumé du profil de sécurité d’emploi n'est

L’évaluation des effets indésirables s’appuie sur les données d’une étude clinique contrôlée antirétroviraux, ont reçu de l’elvitégravir (n = 354) ou du raltégravir (n = 358), avec, dans les deux cas,

un traitement de fond composé d’un i hibiteur de protéase boosté par le ritonavir, pleinement actif, et d’autres agents antirétroviraux. Parmi c s 712 patients, 543 (269 sous elvitégravir et 274 sous raltégravir) et 439 (224 sous elvitégravir t 215 sous raltégravir) ont reçu, respectivement, au moins 48 et 96 semaines de traitement.

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés avec l’elvitégravir ont été des diarrhées (7,1 %) et des nausées (4,0 %) (voir le t bleau 3).

Tableau récapitulatif es effets indésirables

(GS-médicamentUS-183-0145) au cours de laquelle 712 adultes i fectés par le VIH-1, déjà traités par des

Les effets in sirables rapportés avec l’elvitégravir dans le cadre de l’étude clinique sont présentés dans le tableau 3 ci-dessous, par classe de systèmes d’organes et par fréquence. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité. On

distingue les effets indésirables fréquents (≥ 1/100, < 1/10) ou peu fréquents (≥ 1/1 000, < 1/100). Ce

Tableau 3 : Tableau récapitulatif des effets indésirables rapportés avec l’elvitégravir dans l’étude clinique GS-US-183-0145 menée sur une durée de 96 semaines

Fréquence

Effet indésirable

 

 

Affections psychiatriques :

 

 

 

idées suicidaires et tentative de suicide (chez des patients présentant des

 

Peu fréquent

antécédents de dépression ou de maladie psychiatrique), dépression,

 

 

insomnie

 

 

Affections du système nerveux :

 

 

Fréquent

céphalées

 

 

Peu fréquent

sensations vertigineuses, paresthésie, somnolence, dysgueusie

 

Affections gastro-intestinales :

 

 

Fréquent

douleurs abdominales, diarrhées, vomissements, nausées

 

Peu fréquent

dyspepsie, distension abdominale, flatulences

 

 

Affections de la peau et du tissu sous-cutané :

 

 

Fréquent

rash

 

 

Troubles généraux et anomalies au site d’administration :

 

 

Fréquent

fatigue

autorisé

 

Description de certains effets indésirables particuliers

 

 

Paramètres métaboliques

Une augmentation du poids corporel ainsi que des taux de lipides et de g ucose sanguins peuvent

survenir au cours d'un traitement antirétroviral (voir rubrique 4.4).

Syndrome de Restauration Immunitaire

plus

 

Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de

l’instauration du traitement par association d’antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire. Des maladies auto-immunes

(comme la maladie de Basedow) ont égaleme été rapportées ; cependant, le délai d’apparition décrit

est plus variable et ces événements peuvent survenir plusieurs mois après l’instauration du traitement

(voir rubrique 4.4).

n'est

Ostéonécrosemédicament

Des cas d’ostéonécrose ont été rapportés, en particulier chez des patients présentant des facteurs de risque connus, un stade avancé de la aladie liée au VIH ou un traitement par association d’antirétroviraux au long cours. Leur fréquence de survenue n’est pas connue (voir rubrique 4.4).

Diarrhées

Dans l’étude GS–US–183–0145, des diarrhées ont été rapportées comme effet indésirable chez 7,1 % des sujets du groupe elvitégravir contre 5,3 % des sujets du groupe raltégravir. Chez ces sujets, les diarrhées taient de sévérité légère à modérée et n’ont pas conduit à l’interruption du médicament étudié.

Population pédiatrique

CeAucune donnée n’est disponible chez les enfants âgés de moins de 18 ans. L’utilisation de Vitekta n’ st pas recommandée dans cette population (voir rubrique 4.2).

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration – voir Annexe V.

4.9Surdosage

En cas de surdosage, le patient devra être surveillé afin d’identifier d’éventuelles manifestations de toxicité. Le traitement du surdosage de l’elvitégravir consistera à prendre des mesures de soutien

générales, notamment la surveillance des signes vitaux, ainsi que l’observation de l’état clinique du patient.

Il n’existe pas d’antidote spécifique en cas de surdosage de l’elvitégravir. Comme l’elvitégravir est hautement lié aux protéines plasmatiques, il est peu probable qu’il puisse être éliminé de manière significative par hémodialyse ou dialyse péritonéale.

5. PROPRIÉTÉS PHARMACOLOGIQUES

5.1 Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : Antiviraux à usage systémique, autres antiviraux, Code ATC : J05AX11.

Mécanisme d’action et effets pharmacodynamiques

L’elvitégravir est un inhibiteur de transfert de brin de l’intégrase (INSTI, integrase strand transfer inhibitor) du VIH-1. L’intégrase est une enzyme codée par le VIH-1 nécessaire à la réplication virale.

autorisé

L’inhibition de l’intégrase empêche l’ADN du VIH-1 de s’intégrer dans l’ADN du génome hôte, bloquant ainsi la formation du provirus du VIH-1 et la propagation de l’infection virale. L’elvitégravir n’inhibe pas les topo-isomérases humaines I ou II.

L’activité antivirale de l’elvitégravir sur des isolats cliniques et depluslaboratoire du VIH-1 a été évaluée sur des cellules lymphoblastoïdes, des monocytes/macrophages et des lymphocytes du sang périphérique, avec des valeurs de concentration efficace à 50 % (CE50) comprises entre 0,02 et 1,7 nM. L’elvitégravir a présenté une activité antivirale en culture c llulaire contre les sous-types A, B, C, D,

Activité antivirale in vitro

E, F, G et O du VIH-1 (valeurs de CE50 comprisesn'estntre 0,1 et 1,3 nM) et a montré une activité contre le VIH-2 (CE50 de 0,53 nM). L’activité antivirale in vitro de l’elvitégravir utilisé en association avec

des médicaments antirétroviraux de la classe des i hibiteurs nucléos(t)idiques de la transcriptase inverse (INTI), des inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI), des inhibiteurs de protéase (IP), des inhibiteurs de tra sfert de brin de l’intégrase, des inhibiteurs de fusion ou des antagonistes du co-récepteur CCR5 ’a mo tré aucun antagonisme.

L’elvitégravir n’a présenté aucun ff t inhibiteur sur la réplication du VHB ou du VHC in vitro.

Résistancemédicamentcroisée

Résistance

En culture cellulaire

Des isolats du VIH-1 présent nt une diminution de la sensibilité à l’elvitégravir ont été sélectionnés en culture cellulaire. La rés stance phénotypique à l’elvitégravir était, le plus souvent, associée aux

substitutions primaires T66I, E92Q et Q148R de l’intégrase. D’autres substitutions de l’intégrase ont été observ es en culture cellulaire : H51Y, F121Y, S147G, S153Y, E157Q et R263K.

Les virus résistants à l’elvitégravir présentent des degrés divers de résistance croisée au raltégravir, un inhibiteur de transfert de brin de l’intégrase, selon le type et le nombre de substitutions. Les virus xprimant les substitutions T66I/A conservent une sensibilité au raltégravir, tandis que la plupart des

Ceautr s profils de substitutions associées à l’elvitégravir sont associés à une diminution de la sensibilité au raltégravir. À l’exception de Y143C/R/H, le VIH-1 avec les substitutions primaires T66K, Q148H/K/R ou N155H de l’intégrase, associées au raltégravir, est associé à une diminution de la sensibilité à l’elvitégravir.

Chez les patients déjà traités

Dans une analyse des isolats du VIH–1 prélevés chez des sujets en échec thérapeutique dans l’étude GS-US-183-0145 jusqu’à la semaine 96, le développement d’une ou plusieurs substitution(s) primaire(s) associée(s) à une résistance à l’elvitégravir a été observé chez 23 des 86 sujets pour lesquels des données génotypiques évaluables issues d’isolats appariés recueillis en début d’étude et

lors de l’échec thérapeutique de l’elvitégravir étaient disponibles (23/351 sujets traités par l’elvitégravir, 6,6 %). Des taux similaires de développement d’une résistance au raltégravir ont été observés au niveau du VIH–1 des sujets traités par le raltégravir (26/351 sujets traités par le raltégravir, 7,4 %). Les substitutions apparues le plus fréquemment dans les isolats du VIH-1 provenant des sujets traités par l’elvitégravir ont été les mutations T66I/A (n = 8), E92Q/G (n = 7),

T97A (n = 4), S147G (n = 4), Q148R (n = 4) et N155H (n = 5) de l’intégrase. Lors des analyses

phénotypiques des isolats du VIH–1 avec des substitutions associées à une résistance chez les sujets

traités par l’elvitégravir, 14 sujets sur 20 (70 %) présentaient une diminution de la sensibilité à

l’elvitégravir et 12 sujets sur 20 (60 %) présentaient une diminution de la sensibilité au raltégravir.

Expérience clinique

autorisé

 

Chez les patients infectés par le VIH-1 déjà traités

Les données d’efficacité de l’elvitégravir reposent principalement sur les analyses effectuées sur une durée de traitement de 96 semaines dans une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée c nt e un comparateur actif, l’étude GS-US-183-0145, menée chez des patients infectés par le VIH-1, déjà traités (n = 702).

Dans l’étude GS-US-183-0145, les patients ont été randomisés selon un rapport de 1:1 en v e de recevoir soit de l’elvitégravir (150 mg ou 85 mg) une fois par jour, soit 400 mg de r ltégravir deux fois par jour, chacun administré avec un traitement de fond contenant un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir, pleinement actif (atazanavir, darunavir, fosamprénavir, lopinavir ou tipranavir) et un

second agent. Le traitement de fond était sélectionné par l’investigate r en fonction des résultats des

tests de résistance génotypique/phénotypique et des traitements antirétrovira x antérieurement reçus.

La randomisation a été stratifiée en fonction du taux d’ARN du VIH–1 lors de la sélection dans l’essai

 

n'est

(≤ 100 000 copies/mL ou > 100 000 copies/mL) et de la classe à laquelle appartenait le second agent

(INTI ou autres classes). Le taux de réponse virologique a é é évaluéplusdans les deux groupes de

traitement. La réponse virologique était définie comme l’obtention d’une charge virale indétectable

(taux d’ARN du VIH–1 < 50 copies/mL).

 

 

Les caractéristiques à l’inclusion et les résultats du traitement sur 96 semaines dans

 

l’étude GS-US-183-0145 sont présentés dans les tableaux 4 et 5, respectivement.

 

 

médicament

 

 

 

Tableau 4 : Caractéristiques démographiques et caractéristiques de la maladie à l’inclusion des

 

sujets adultes infectés par le VIH-1 déjà traités participant à l’étude GS-US-183-0145

 

 

 

Elvitégravir + traitement de

Raltégravir + traitement de

 

 

 

 

fond

fond

 

 

 

n = 351

n = 351

 

Caractéristiques démographiques

 

 

 

Âge médian, années (m n–

 

 

max)

 

(20-78)

(19-74)

 

Sexe

 

 

 

 

 

Masculin

83,2 %

80,9 %

 

Fé inin

16,8 %

19,1 %

 

Origine ethnique

 

 

 

Ce

 

60,1 %

64,4 %

 

Blanche

 

Noire/Afro-américaine

35,6 %

32,2 %

 

Asiatique

 

2,6 %

1,4 %

 

Autre

 

1,7 %

2,0 %

 

Caractéristiques de la maladie à l’inclusion

 

 

Médiane du taux d’ARN

 

4,35

4,42

 

plasmatique du VIH-1 à

(1,69-6,63)

(1,69-6,10)

 

l’inclusion (intervalle),

 

 

 

 

log10 copies/mL

 

 

 

 

Pourcentage de sujets avec

 

25,6

25,6

 

une charge virale

 

 

 

 

> 100 000 copies/mL

 

 

 

 

 

 

 

Elvitégravir + traitement de

 

Raltégravir + traitement de

 

 

 

 

 

fond

 

fond

 

 

 

 

 

 

n = 351

 

n = 351

 

 

Médiane du taux de cellules

227,0

 

215,0

 

 

CD4+ à l’inclusion

(2,0-1 374,0)

 

(1,0-1 497,0)

 

 

(intervalle), cellules/mm3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourcentage de sujets avec

44,4

 

44,9

 

 

 

un taux de cellules CD4+

 

 

 

 

 

 

 

 

 

≤ 200 cellules/mm3

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Score de sensibilité

 

 

 

 

autorisé

 

 

génotypique à l’inclusiona

 

1 %

 

< 1 %

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

14 %

 

15 %

 

 

 

 

81 %

 

83 %

 

 

 

 

 

3 %

 

2 %

 

 

 

a Les scores de sensibilité génotypique sont calculés en additionnant les valeurs de sensibilité au médicament

 

(1 = sensible ; 0 = sensibilité réduite) pour tous les médicaments du traitement de fond à l’inclusion.

 

 

 

Tableau 5 : Résultats virologiques du traitement randomisé dans l’étude GS-US-183-0145 à la

 

 

 

 

n = 351

 

n = 351

plusn = 351

n = 351

 

semaine 48 et à la semaine 96 (analyse snapshot)a

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Semaine 48

 

Semaine 96

 

 

 

 

 

Elvitégravir +

 

Raltégravir +

E vitégravir +

 

Raltégravir +

 

 

 

 

 

traitement de

 

traitement de

 

traitement de

 

traitement de

 

 

 

 

 

fond

 

fond

 

fond

 

fond

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Échec virologiqueb

33 %

 

n'est32 %

 

36 %

 

31 %

 

 

Succès virologique

60 %

 

58 %

 

52 %

 

53 %

 

 

ARN VIH-1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

< 50 copies/mL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Différence entre les

2,2 % (IC à 95

% = -5,0 % ;

 

–0,5 % (IC à 95

% = -7,9 % ;

 

 

traitements

 

9,3 %)

 

6,8 %)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

médicament

 

11 %

 

12 %

 

16 %

 

 

Absence de données

7 %

 

 

 

 

 

virologiques dans la

 

 

 

 

 

 

 

 

 

fenêtre de la semaine 48

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ou de la semaine 96

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Interruption du

2 %

 

5 %

 

3 %

 

7 %

 

 

médicament étudié en

 

 

 

 

 

 

 

 

 

raison de la survenue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

d’EI ou u

é ès u

 

 

 

 

 

 

 

 

 

patientc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Interruption

u

4 %

 

5 %

 

8 %

 

9 %

 

 

médicament

tudié

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pour d’autres raisons et

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dernier taux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

d’ARN VIH-1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

disponible

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

< 50 copies/mLd

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Semaine 48

Semaine 96

 

Elvitégravir +

Raltégravir +

Elvitégravir +

Raltégravir +

 

traitement de

traitement de

traitement de

traitement de

 

fond

fond

fond

fond

 

n = 351

n = 351

n = 351

n = 351

Données manquantes

1 %

1 %

1 %

1 %

dans la fenêtre mais

 

 

 

 

traités par le

 

 

 

 

médicament à l’étude

 

 

 

 

a La fenêtre de la semaine 48 est comprise entre le jour 309 et le jour 364 (inclus) ; la fenêtre de la semaine 96 est comprise entre le jour 645 et le jour 700 (inclus).

b Inclut les sujets avec ≥ 50 copies/mL dans la fenêtre de la semaine 48 ou de la semaine 96, les sujets ayant interrompu le traitement prématurément à cause d’une perte ou d’un manque d’efficacité, les sujets qui avaient une charge vi ale

≥ 50 copies/mL au moment du changement du traitement de fond, les sujets ayant interrompu le traitement pour des raisons sans rapport avec un événement indésirable (EI), un décès, une perte ou un manque d’efficacité et qui avaient une charge virale ≥ 50 copies/mL au moment de l’interruption.

cInclut les patients qui ont interrompu le traitement à cause d’un EI ou du décès à tout moment de l’étude, à par ir du

jour 1 et jusqu’à la fenêtre concernée, si cela a entraîné l’absence de données virologiques sur le trai ement pendant cette période.

dInclut les sujets ayant interrompu le traitement pour des raisons sans rapport avec un EI, un décès, une perte ou un manque d’efficacité ; par ex. : retrait du consentement, perte de vue lors du suivi, etc.

Parmi les sujets ayant un score de sensibilité génotypique ≤ 1, resplusectivement 76 % et 69 % des sujets ont présenté un taux d’ARN du VIH-1 < 50 copies/mL à la semaine 48 dans les groupes de traitement par l’elvitégravir et par le raltégravir. Parmi les sujets ayant un core de sensibilité génotypique > 1, respectivement 57 % et 56 % des sujets ont présenté un taux d’ARN du VIH-1 < 50 copies/mL à la semaine 48 dans les groupes de traitement par l’elvitégravir et par le raltégravir.

autorisé L’elvitégravir s’est montré non inférieur au raltégravir en ce qui concerne l’obtention d’un taux

d’ARN du VIH-1 < 50 copies/mL.

198 cellules/mm3 chez les patients traités par len'estraltégravir.

Dans l’étude GS-US-183-0145, l’augmentation moye

ne du taux de cellules CD4+ entre l’inclusion et

la semaine 96 était de 205 cellules/mm3 chez les patie

ts traités par l’elvitégravir et de

médicament

 

Dans l’étude GS-US-183-0145, l s a alys s de sous-groupes en fonction de l’inhibiteur de protéase co-administré ont montré des taux similaires de succès virologique pour l’elvitégravir et le raltégravir dans chaque sous-groupe d’inhibiteur de protéase aux semaines 48 et 96 (taux d’ARN du VIH-1

< 50 copies/mL) (table u 6). Ce

Tableau 6 : Succès virologique selon l’inhibiteur de protéase co-administré dans l’étude GS-US-183-0145 à la semaine 48 et la semaine 96 (analyse snapshot)

 

 

 

 

Elvitégravir versus

 

 

 

 

 

raltégravir

 

Taux d’ARN du VIH-1

Elvitégravir

Raltégravir

Différence en

 

< 50 copies/mL, n/N (%)

(N = 351)

(N = 351)

 

pourcentage (IC à 95 %)a

 

Succès virologique à la

 

 

 

 

 

semaine 48

 

 

 

 

 

Darunavir/ritonavir

126/202 (62,4 %)

122/207 (58,9 %)

3,4 % (-6,0 % à 12,9 %)

 

Lopinavir/ritonavir

39/68 (57,4 %)

37/68 (54,4 %)

2,9 % (-13,7 % à 19,6 %)

 

Atazanavir/ritonavir

34/61 (55,7 %)

28/51 (54,9 %)

0,8 % (-17,7 % à 19,3 %)

 

Fosamprénavir/ritonavir

8/14 (57,1 %)

10/18 (55,6 %)

1,6 % (-33,0 % à 36,2 %)

 

Tipranavir/ritonavir

3/6 (50,0 %)

5/7 (71,4 %)

-21,4 % (-73,6 % à 30,7 %)

 

Succès virologique à la

 

 

 

 

 

semaine 96

 

 

 

 

 

Darunavir/ritonavir

105/202 (52,0 %)

112/207 (54,1 %)

-2,1 % (-11,8 % à 7,5 %)

 

Lopinavir/ritonavir

36/68 (52,9 %)

37/68 (54,4 %)

-1,5 % (-18,2 % à 15,3 %)

 

Atazanavir/ritonavir

33/61 (54,1 %)

23/51 (45,1 %)

9,0 % (-9,5 % à 27,5 %)

 

 

 

 

autorisé

 

Fosamprénavir/ritonavir

7/14 (50,0 %)

11/18 (61,1 %)

-11,1 % (-45,7 % à 23,4 %)

Tipranavir/ritonavir

3/6 (50,0 %)

3/7 (42,9 %)

7,1 % (-47,1 % à 61,4 %)

 

a La différence en pourcentage et

l’IC à 95 % correspondant

entre les groupes de traitement randomisés reposent sur

l’approximation normale.

 

 

 

 

 

Bien que limitée par le nombre restreint de sujets de sexe féminin dans l’étude GS-US-183-0145,

 

n'est

plus

l’analyse en sous-groupes suivant le sexe a montré que les aux de succès virologique chez les sujets de sexe féminin aux semaines 48 et 96 (taux d’ARN du VIH-1 < 50 copies/mL) étaient numériquement plus bas dans le groupe de traitem nt par l’ lvitégravir que dans le groupe de traitement par le raltégravir. Les taux de succès virologique à la semaine 48 sous elvitégravir et sous raltégravir ont été respectivement de 47,5 % (28/59) et 62,7 % (42/67) (différence : -12,3 % [IC à

95 %médicament: -30,1 % à 5,5 %]) chez les sujets de sexe féminin et de 62,3 % (182/292) et 56,3 % (160/284) (différence : 5,3 % [IC à 95 % : -2,5 % à 13,2 %]) chez les sujets de sexe masculin. Les taux de succès

virologique à la semaine 96 sous lvitégravir et sous raltégravir ont été respectivement de 39,0 % (23/59) et 52,2 % (35/67) (différ nce : -8,4 % [IC à 95 % : -26,1 % à 9,2 %]) chez les sujets de sexe féminin et de 55,1 % (161/292) t 53,2 % (151/284) (différence : 1,5 % [IC à 95 % : -6,5 % à 9,6 %]) chez les sujets de sexe masculin.

Population pédiatrique

L’Agence européenne des médicaments a différé l’obligation de soumettre les résultats d’études réalisées avec l’elv tégravir dans un ou plusieurs sous-groupes de la population pédiatrique dans le traitement de l’infection par le VIH–1 (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant l’usage pédiatrique).

5.2 Propriétés pharmacocinétiques

CeAbsorption

Après l’administration orale d’elvitégravir boosté par le ritonavir avec de la nourriture chez des sujets infectés par le VIH-1, les concentrations plasmatiques maximales d’elvitégravir ont été observées

4 heures après la prise. La Cmax, l’ASCtau et la concentration résiduelle (Crés.) moyennes à l’état d’équilibre (moyenne ± écart-type) après l’administration de plusieurs doses d’elvitégravir plus un inhibiteur de protéase boosté par le ritonavir (150 mg d’elvitégravir avec du darunavir ou du fosamprénavir ; 85 mg d’elvitégravir avec de l’atazanavir ou du lopinavir) chez des sujets infectés par le VIH-1 étaient respectivement de 1,4 ± 0,39 µg/mL, 18 ± 6,8 µg•h/mL et 0,38 ± 0,22 µg/mL pour l’elvitégravir. La biodisponibilité orale absolue n’a pas été déterminée.

Par rapport à son administration à jeun, l’administration d’elvitégravir boosté dans le cadre de l’association à dose fixe 150 mg d’elvitégravir/150 mg de cobicistat/200 mg d’emtricitabine/245 mg

de ténofovir disoproxil accompagnée d’un repas léger (environ 373 kcal, 20 % de graisses) ou d’un repas riche en graisses (environ 800 kcal, 50 % de graisses) s’est traduite par une exposition supérieure à l’elvitégravir. La Cmax et l’ASCtau de l’elvitégravir ont augmenté de 22 % et 36 % respectivement quand l’administration était accompagnée d’un repas léger et de 56 % et 91% quand elle était accompagnée d’un repas riche en graisses.

Distribution

L’elvitégravir est lié à 98-99 % aux protéines plasmatiques humaines. Dans l’intervalle de

concentrations compris entre 1,0 ng/mL et 1,6 µg/mL, la liaison est indépendante de la concentration autorisé

du médicament. Le rapport moyen entre les concentrations plasmatique et sanguine du médicament est de 1,37.

Biotransformation

L’elvitégravir subit un métabolisme oxydatif par le CYP3A (voie majeure) et une glucur c njugaison par les enzymes UGT1A1/3 (voie mineure).

Le ritonavir inhibe le CYP3A, ce qui a pour effet d’augmenter considérablement les concentrations plasmatiques de l’elvitégravir. L’administration répétée de ritonavir une fois p r jo r (20–200 mg)

entraîne une augmentation de l’exposition à l’elvitégravir, cette dernière atteign nt un plateau aux alentours de 100 mg de ritonavir. Des augmentations supplémentaires de la do e de ritonavir

n’entraînent pas d’augmentations supplémentaires de l’exposition à l’elvitégravir. Vitekta est indiqué

uniquement en co-administration avec le ritonavir utilisé comme agent de potentialisation

pharmacocinétique.

 

 

 

 

L’exposition moyenne à l’elvitégravir non boosté à l’état d’équilibre (ASCtau) est inférieure d’environ

 

 

 

 

plus

20 % après administration de doses multiples par comparai on avec une dose unique, ce qui indique

une légère auto-induction de son métabolisme. Après pot ntiali ation par le ritonavir (100 mg), une

nette inhibition du métabolisme de l’elvitégravir

st obs rvé , avec une augmentation significative de

l’exposition systémique (ASC 20 fois supérieure), d s conc ntrations résiduelles élevées et une demi-

vie d’élimination médiane plus longue (9,5 versus 3,5 heures).

 

 

 

 

 

 

n'est

 

Après administration orale d’une dose u ique de [

 

C]elvitégravir boosté par le ritonavir, l’elvitégravir

médicament

 

 

 

 

était l’espèce prédominante dans le plasma, représentant environ 94 % et 61 % de la radioactivité

circulante après 32 et 48 heures r sp ctiv me t. Les métabolites produits par l’hydroxylation

aromatique et aliphatique ou la glucuroconjugaison sont présents à de très faibles taux et ne

contribuent pas à l’activité antivirale globale de l’elvitégravir.

 

Élimination

Après administrat on or le de [14C]elvitégravir boosté par le ritonavir, 94,8 % de la dose ont été retrouvés dans les fè es, e qui correspond à l’élimination hépatobiliaire de l’elvitégravir, et 6,7 % de la dose administrée ont été retrouvés dans les urines sous forme de métabolites. La demi-vie d’élimination terminale plasmatique médiane de l’elvitégravir boosté par le ritonavir est d’environ 8,7 à 13,7 heures.

Linéarité/non-linéarité

CeL s xpositions plasmatiques à l’elvitégravir sont non linéaires et varient de façon inférieure à la proportionnalité à la dose, probablement en raison de l’absorption limitée par la solubilité.

Personnes âgées

Les paramètres pharmacocinétiques de l’elvitégravir n’ont pas été complètement évalués chez les personnes âgées (plus de 65 ans).

Sexe

Aucune différence pharmacocinétique cliniquement pertinente due au sexe n’a été identifiée pour l’elvitégravir boosté.

Origine ethnique

Aucune différence pharmacocinétique cliniquement pertinente due à l’origine ethnique n’a été identifiée pour l’elvitégravir boosté.

Population pédiatrique

La pharmacocinétique de l’elvitégravir n’a pas encore été établie chez le sujet pédiatrique.

Insuffisance rénale

Une étude sur la pharmacocinétique de l’elvitégravir boosté a été menée chez des sujets non infectés par le VIH-1 présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine estimée inférieure à

insuffisance hépatique modérée (score de Child–Pugh B). Aucune différence cliniquementautorisépertinente concernant la pharmacocinétique de l’elvitégravir n’a été observée entre les ujets présentant une insuffisance hépatique modérée et les sujets sains. Aucune adaptation de la po ologie de Vitekta n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique égère à modérée. L’effet de

30 mL/min). Aucune différence cliniquement pertinente concernant la pharmacocinétique de l’elvitégravir n’a été observée entre les sujets présentant une insuffisance rénale sévère et les sujets sains. Aucune adaptation de la posologie de Vitekta n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale.

Insuffisance hépatique

L’elvitégravir est principalement métabolisé et éliminé par le foie. Une étude sur la pharmacocinétique de l’elvitégravir boosté a été menée chez des sujets non infectés par le VIH-1 présent nt ne

l’insuffisance hépatique sévère (score de Child–Pugh C) sur la harmacocinétique de l’elvitégravir n’a pas été étudié.

Co-infection par le virus de l’hépatite B et/ou de l’hépatite C

plus

 

Des données limitées issues de l’analyse pharmacocinétique de population (n = 56) ont indiqué que la co-infection par le virus de l’hépatite B et/ou C n’avait aucun effet cliniquement pertinent sur l’exposition à l’elvitégravir boosté.

5.3 Données de sécurité préclinique

n'est

 

Les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité,

toxicologiemédicamenten administration répété , gé otoxicité, cancérogénèse, et des fonctions de reproduction et de développement, n’ont pas révélé de risque particulier pour l’homme. Les doses maximales

d’elvitégravir évaluées dans les études de toxicité sur le développement réalisées chez le rat et le lapin correspondaient à des expositions équivalentes à environ 29 fois et 0,2 fois l’exposition thérapeutique chez l’homme, respectivement.

L’elvitégravir a donné des résultats négatifs lors d’un test de mutagénicité bactérienne in vitro (test d’Ames) et es résultats négatifs lors d’un test du micronoyau in vivo chez le rat à des doses allant jusqu’à 2 000 mg/kg. Au cours d’un test d’aberration chromosomique in vitro, l’elvitégravir a donné des résultats n gatifs en présence d’un système d’activation métabolique. On a cependant observé une réponse équivoque en l’absence d’activation.

CeL’ lvitégravir n’a pas présenté de potentiel carcinogène lors des études de carcinogénicité orale à long t rme chez la souris et le rat.

Le principe actif, l’elvitégravir, est persistant dans l’environnement.

6. DONNÉES PHARMACEUTIQUES
6.1 Liste des excipients

Noyau

Croscarmellose sodique

Hydroxypropyl cellulose

Lactose monohydraté

Stéarate de magnésium

Cellulose microcristalline

Laurilsulfate de sodium

Pelliculage

 

autorisé

Laque aluminique d’indigotine (E132)

 

Macrogol 3350 (E1521)

 

Alcool polyvinylique (partiellement hydrolysé) (E1203)

 

Talc (E553B)

 

Dioxyde de titane (E171)

 

Oxyde de fer jaune (E172)

plus

6.2

Incompatibilités

 

Sans objet.

 

6.3

Durée de conservation

 

4 ans.

 

 

 

 

 

6.4 Précautions particulières de conservation

 

 

Ce médicament ne nécessite pas de précau io s particulières de conservation.

 

 

 

n'est

 

 

6.5 Nature et contenu de l’emballage extérieur

 

 

30 comprimés pelliculés en flacon n polyéthylène haute densité (PEHD), avec une fermeture de

sécurité enfant.

 

 

Présentation : 1 flacon de 30 comprimés pelliculés.

 

 

6.6

Précautions part ulières d’élimination

 

 

Tout m dicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7.

 

TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

 

 

médicament

 

 

Gil ad Sciences International Limited

 

 

Ce

 

 

 

ambridge B21 6GT Royaume-Uni

8. NUMÉRO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHÉ

EU/1/13/883/002

9. DATE DE PREMIÈRE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION

Date de première autorisation : 13 novembre 2013

10. DATE DE MISE À JOUR DU TEXTE

 

 

 

 

autorisé

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Agence

européenne des médicaments http://www.ema.europa.eu/.

 

 

 

 

n'est

plus

 

 

médicament

 

 

Ce

 

 

 

 

 

 

 

Commentaires

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
  • Aide
  • Get it on Google Play
  • À propos
  • Info on site by:

  • Presented by RXed.eu

  • 27558

    médicaments délivrés sur ordonnance répertoriés